Je vous assure que vous croyez en vous

Je vous assure que vous croyez en vous

Quand le doute n’est pas permis

Peut-être en doutez-vous encore. Certains ont tendance à se dire qu’ils ne croient pas en eux. Ils ont la conscience de manquer de confiance en eux puisqu’ils se disent à eux-mêmes : « je suis en carence d’estime et de nombreuses expériences montrent que je ne crois pas suffisamment en moi. C’est donc assez étrange que Pascal ose affirmer que je crois en moi ». Pourtant, je vous assure que vous croyez en vous.

Laissez-moi m’expliquer afin de bien comprendre la base de mon affirmation. Ensuite, sans doute, vous direz-vous « Oh oui, je crois en moi ». Car, quand je vous assure que vous croyez en vous, il ne s’agit pas d’une parole en l’air !

Votre cerveau cherche en permanence à apporter des solutions à vos problèmes

Dans un podcast intitulé « Nous agissons toujours par intérêt », j’ai pris le temps de développer le fait que notre cerveau avait horreur de la contradiction. Par conséquent, il cherche en permanence à résoudre des problèmes insolubles. Son but est justement d’annuler l’impression de contradiction. 

Supposons que j’ai la croyance que voler et mal. Je me retrouve dans un magasin juste après le passage en caisse. Là, je me rends compte que la vendeuse m’a rendu trop de monnaie. Quelle décision prendre ? Comment interpréter le choix qui consisterait à partir avec cet excédent de monnaie ? Serait-ce du vol ? Dans mon cerveau, je sens que ça commence à travailler en quête d’une solution pour que je sois à accord avec moi-même.

La logique voudrait donc que j’aille rendre l’excédent de monnaie. Mais à bien y regarder, je me trouve face à plusieurs options. Dans mon cerveau, commence à bouillonner un ensemble de pensées. Parmi elles, par exemple :

  • L’idée de retourner au magasin pour dire à la vendeuse « Madame, excusez-moi, vous vous êtes trompé en me remettant trop d’argent ». Ce serait une manière de résoudre le problème.
  • Une autre manière de le résoudre pourrait être de me dire « quand je vois tout le fric que je claque dans ce magasin depuis des années, ils n’auront pas de grandes difficultés à survivre avec les cinq euros qu’ils m’ont rendus en trop ! ». Conséquence, je pars avec l’argent. C’est aussi une manière de résoudre le problème.
  • Il peut exister une autre option. Elle pourrait ressembler à « vu tout le fric qu’ils se mettent dans la poche, je ne garderai pas l’argent pour moi, mais je le donnerai à un nécessiteux dans la rue, à l’église, à la mosquée ou à une oeuvre ». C’est aussi une manière de résoudre le problème.

Quoi qu’il en soit, toute décision prise à ce moment-là aura pour objectif de résoudre un conflit intérieur. Le simple fait d’avoir besoin de résoudre ce problème montre que vous croyez en vous-même. Cela signifie que vous avez des croyances ancrées en vous dans lesquelles vous puiserez pour choisir d’agir d’une manière ou d’une autre. Même si vous interrogiez quelqu’un pour recueillir un avis, vous avez déjà une croyance qui orientera la manière d’accueillir l’avis éventuel. Vous comprenez que je vous assure que vous croyez en vous ?

Voici comment sont nées vos croyances

D’ailleurs, je vous rappelle comment naît une croyance. Je le ferai en utilisant un exemple pour vous aider à mieux comprendre.

Supposons que je me trouve à la caisse d’un magasin. La vendeuse me regarde dans les yeux avec un petit air que j’interprète comme étant une impression de lui plaire. Pour bien dépeindre le tableau, admettons que je sois âgé de 9 ans. Au bout de quelques secondes, la vendeuse me dit « tu es mignon, toi ! ». Je la remercierai un peu gêné sans me rendre de ce qui se produit en moi. À partir de cet évènement, je créerai la croyance que je suis mignon. Devenu adulte, cette croyance se transformera en « je suis un bel homme ». Il suffit donc d’un seul évènement, comme celui que je viens de vous expliquer. 

Je laisse quelques instants pour réfléchir à ce que vous venez de lire : un seul évènement suffit !

Regardez votre histoire, votre expérience, votre parcours de vie pour visualiser les croyances que vous avez adoptées et combien d’éléments ont été utiles pour créer une croyance. Parfois même, vous n’êtes pas conscient des évènements qui ont participé à la création d’une croyance. J’ai dit parfois, mais il serait plus juste te dire que vous n’êtes quasiment jamais conscient des évènements à l’origine de vos croyances. Pourtant, il est bien question de croyances que vous avez façonnées ou adoptées. Du moins, que vous avez faites vôtres. 

Comme nous tous, vous n’avez même pas pris une fraction de seconde de réflexion pour savoir que faire de cette croyance nouvelle ! Vous l’avez adoptée en l’état avec un tel attachement que si quelqu’un venait remettre votre croyance en question, vous pourriez bondir, réagir de manière vive pour venir à sa défense. Pourtant, il n’a fallu qu’un évènement pour adopter cette nouvelle croyance ! Pas deux ! Pas trois ! Un seul.

Si on vous a dit que vous êtes trop gros, un évènement a suffi pour que vous soyez mal à l’aise et que vous vous croyez gros. On vous a dit que vous êtes trop maigre ? De la même manière, un seul évènement a suffi pour vous le croyez. On vous a dit que vous êtes noir, que vous avez une tête d’homo, que vous avez une voix de fillette ou une très belle voix… Si on vous a dit que vous êtes talentueux, doué, que vous avez du potentiel… c’est la même chose. Je vous assure que vous croyez en vous puisqu’un seul évènement, un seul, peut suffire pour créer une nouvelle croyance. 

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Travaillez vos croyances en conscience sur votre cahier de vie

C’est impressionnant n’est-ce pas ? C’est surprenant de voir qu’en parcourant votre histoire, vous prenez conscience que vous n’avez pas eu besoin de beaucoup d’évènements pour adopter une nouvelle croyance. Un seul évènement a suffi. Pourquoi est-ce ainsi ? demanderont certains ?

Pour ma part, je m’en moque ! Je ne veux pas entrer dans l’analyse psychanalytique des raisons pour lesquelles c’est ainsi. Pour l’instant, restons au constat : à partir d’un seul évènement je peux créer une croyance.

À partir du moment où je suis informé de cette réalité-là, je peux faire deux choses :

1) La première chose à faire en urgence, est de poser mes croyances sur un papier et de me dire « Pascal, ouh ouh, qu’est-ce que tu crois ? Quelles sont tes croyances ? ». Je peux donc m’appliquer à dresser la liste de mes croyances. 

Bien entendu, cet exercice est à faire sur votre cahier de vie. Si vous ne savez pas de quoi je parle, allez écouter le rendez-vous intitulé « Rendez-vous avec vous-même » pour bien comprendre l’utilisation et la raison d’être du cahier de vie. Pour ma part, ce cahier de vie symbolise le seul endroit dans lequel vous serez vraiment vous-même. Vous continuerez à mentir à des personnes, mais plus jamais à vous-même grâce à ce cahier. D’ailleurs, seul vous-même aurez accès à ce cahier, et à chacune de ses pages. 

Vous prendrez bien soin d’y écrire au stylo, illustrant la symbolique que l’on n’efface rien de sa vie, de son histoire. Si vous voulez écrire autre chose, vous rayerez ce que vous ne voulez plus garder de manière à écrire ce que vous voulez dire. Encore une manière de monter la symbolique que le vécu reste lisible, à disposition. Si vous ne l’avez pas encore fait, allez écouter ce rendez-vous ou le lire sa retranscription sur ce blog.

2) La deuxième chose à faire est de travailler par secteur. Libre à vous de faire des nuages de mots, de changer de couleur à chaque fois vous changez de secteur de croyances… Vous pouvez choisir de travailler en visant les croyances qui portent sur votre physique puis, sur vos talents, sur vos aptitudes, sur vos compétences, sur vos relations, etc. 

Il est également possible de le faire en relation avec des fonctions de père, de mère, de membre d’un club sportif, etc..

Vous pouvez également travailler sur vos croyances en ayant l’intention d’épuiser un secteur. Je l’explique. Si je prends, par exemple, ma fonction de père, je peux travailler sur les croyances que j’ai sur la manière dont un père devrait être. Quelque part, je me réfère à mon livre de la loi personnelle. Je peux aller ensuite vers les croyances du père que je voudrais être. Je peux donc travailler sur mon rôle de père pendant plusieurs jours. Du coup, cela me permettra de rajouter des éléments dans ma fonction de père plusieurs jours d’affilés, et ce, jusqu’à épuisement de croyances. 

Ensuite, je pourrai passer à un autre thème. 

Vos croyances vous révèlent

En listant l’ensemble de vos croyances, vous vous rendrez compte que vous cheminez avec vous-même. Vous cheminerez dans votre propre vie, dans les sentiers de votre expérience à vous. Et si vous pouvez (d’une autre couleur) identifier l’évènement souvenir de la naissance de votre croyance, faites-le. 

Très franchement, vous vous rendrez compte que vous ne remonterez pas très loin. Or, beaucoup de vos croyances remontent à l’enfance. En conséquence, à moins que vous ayez fait un travail personnel sur vous-même et que vous ayez décidé de changer certaines de vos croyances, vous aurez une vraie difficulté à remonter à la naissance de vos croyances de l’enfance. 

Comme le dit Dodson dans son livre intitulé « Tout se joue avant 6 ans », à l’âge de 6 ou 7 ans, vous aviez le gros de votre corpus de croyances. Ces croyances vous concernaient vous-même, mais aussi votre regard sur le monde, les hommes, les femmes, les garçons, les filles, le travail, l’école, votre moyen de vous alimenter, ce qui est bon, ce qui est mauvais, ce qui est bien et mal… Tout cela était construit.

Dans les années qui ont suivi, vous êtes passés par des phases correctives. J’en parle de manière développée dans le rendez-vous qui s’intitule « l’image de soi ». Je décris les étapes de la vie dans lesquelles on passe par des phases de remise en question de certaines croyances. En attends, comme je le dis depuis le début de notre rendez-vous, je vous assure que vous croyez en vous. Et plus vous avancez, plus vous comprenez cette affirmation, n’est-ce pas ?

Je vous assure que vous croyez en vous

Pour mieux comprendre ce qui se passe, quand vous avez choisi une croyance, entendez que vous avez une approche quasi scientifique. Je dis « quasi » parce qu’elle ressemble à la démarche scientifique tout en étant irrationnelle. Donc, irrationnellement scientifique 🙂

La semaine dernière, je vous expliquais que nous agissons toujours par intérêt. Ce principe  nous pousse à adopter des comportements irrationnels. Or, face à nos croyances, nous choisissons forcément ces comportements irrationnels. Lorsque nous avons adopté une nouvelle croyance, nous avons un naturel qui nous poussera à valider notre croyance intérieure. 

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Bien entendu, ce fonctionnement est complètement inconscient, mais il n’en demeure pas moins présent. Je précise juste que notre démarche inconsciente ne consiste pas à chercher à invalider notre croyance, mais à la valider. Si l’objectif avait été d’invalider une croyance, il eut fallu que ce soit fait en pleine conscience or, nous ne sommes pas conscients des nouvelles croyances que nous avons adoptées au moment où nous l’avons fait. 

Pour avoir un regard de pleine conscience sur la naissance d’une croyance, il aurait fallu que je m’interroge. En reprenant l’exemple donné plus haut avec la vendeuse, je me serais dit « pourquoi me dit-elle que je suis mignon ? Que veut-elle dire, en me disant ça ? » Vous comprenez qu’à l’âge de 9 ans, il n’est pas possible d’envisager un tel regard sur l’expérience. Notre facilité est d’adopter ce qui nous est dit sans prise de recul. Ceci étant, nous n’y arriverons pas à l’âge adulte sans passer par un entraînement pratique, une formation, un accompagnement en développement de soi.

Valider nos propres croyances est un moyen de les renforcer 

Si je me retrouve dans le bus et qu’une femme me regarde, compte tenu de la croyance que j’ai créée précédemment, je risque de me dire « elle me regarde parce qu’elle me trouve beau ». Vous voyez qu’à partir d’une première expérience de création de croyances, on va chercher à renforcer cette dernière. Et cette démarche est faite sans prendre conscience du caractère irrationnel de la croyance qui était créé.

Par exemple, si l’on me dit « les noirs sont comme ça », sachant que je suis noir de peau, pour ceux qui ne m’ont jamais vu, que va-t-il se passer ? Je risque de créer une croyance et de chercher à la confirmer quand je me retrouverai dans une situation correspondant à ce que l’on m’a dit sur les noirs. J’en pré-conclurai que si la personne a agi de telle manière c’est parce que je suis noir.

L’avalanche croyances, pensées, émotions, actions 

Je rappelle que cette recherche de validation est faite en toute inconscience. Souvenez-vous que les croyances nourrissent et déclenchent des pensées. Puis, les pensées déclenchent les émotions qui entrainent nos actions. 

Par conséquent, si j’ai la croyance d’être bel homme, je déclenche des émotions et des actions en relation avec ma croyance. J’adopterai donc un comportement qui correspondra à quelqu’un qui croit qu’il est beau. L’inverse est malheureusement valable ! 

Quoi que vous fassiez, vous chercherez à valider, à répéter et à réitérer ce que vous croyez. C’est bien le signe que vous aviez confiance en vous. Et vous le faites pour continuer à chercher à re- valider ce que vous croyiez déjà. Je vous assure que vous croyez en vous. 

Valider ses propres croyances expose à des revers

Le problème est que, quand vous croyez que vous êtes nul, minable, moche et incapable, vous rechercherez inconsciemment à valider ces croyances-là. Et C’est bien dommage, je dirais même dommageable. Parce que vous êtes peut-être la deuxième personne, après la personne qui est à la naissance de votre croyance, à croire ce que vous croyez. C’est une très très faible minorité, à vrai dire ! Trop faible pour impacter une vie tout entière, je trouve. 

Si vous vous reconnaissez dans une de ces tendances-là, à nourrir les croyances qui vous minent, prenez la mesure pour apprendre comment cette croyance s’est mise en place dans votre fonctionnement. 

Il y a du pain sur la planche

Je n’irai pas beaucoup plus loin aujourd’hui pour vous laisser travailler sur le cahier de vie. Je tiens à ce que vous fassiez le point sur vos croyances. Par contre, la semaine prochaine, je prendrai le temps de vous expliquer comment défaire certaines croyances. Nous partirons sur la base de certaines croyances qui ont un impact émotionnel, certes, mais pas dramatique pour que vous compreniez le principe de fonctionnement. Nous n’aborderons donc pas quelque chose qui se retrouverait au niveau de la pathologie du traumatisme. 

Notre approche se fera sur cette même base de la création de nos propres croyances ainsi que de leur validation. 

Pour l’heure, prenez conscience que vous avez passé des heures, des jours, des semaines des années à valider et à revalider des croyances installées initialement sur un fondement bien fragile. 

Si vous avez 20 ans, combien d’années avez-vous passé à valider vos propres croyances ? Prenez conscience que si vous avez 30, 40,50 ou 60 ans, vous avez passé énormément de temps à vous faire confiance. Je parle bien de vos propres croyances puisqu’après vous avez cherché à les valider à travers d’autres personnes.

Certains parmi vous pourraient me dire « ce n’est pas ma croyance parce que beaucoup m’ont dit que j’étais moche. C’est donc valable ». Si vous étiez convaincu d’être beau, auriez-vous accepté qu’on vous dise que vous êtes moche ? Pas si facilement. Vous auriez plutôt eu une réaction intérieure à vous dire « mais qu’est-ce qu’il raconte, lui ? Il ne va pas bien, il a un problème ! ». 

Vous n’auriez pas validé cette croyance si, avant d’entendre la parole de l’autre, vous aviez déjà une croyance sur le fait que vous êtes beau. Et les choses fonctionnent également dans l’autre sens.

Vous l’avez choisi inconsciemment, certes. Quoi qu’il en soit, vous avez cherché à valider ce que vous croyiez déjà.

Prenez le temps des travaux croyances. Si vous avez un cahier de vie, lancez-vous immédiatement. Si vous n’en avez pas encore, allez en acheter un. Personnalisez-le et faites-en votre cahier de chevet pour écrire quotidiennement ce que je vous propose de faire. Prenez-le comme une marche ou un levier pour créer votre bonheur.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne semaine.

Bye-bye 

Photo de Monstera , Liliana Drew de Pexels

22 commentaires

  1. Wahou! Cet article est extrêmement riche. J’ai déjà commencé a lister une partie de mes croyances en ce qui concerne l’éducation des enfants (dans le but de mieux comprendre les réactions vis-à-vis des les enfants), je pense que je vais étendre cette démarche aux autres domaines de ma vie.

    J’ai en particulier apprécié le chapitre sur le fait qu’un seul événement pouvait créer une croyance. Je trouve que c’est très important de savoir cela en tant que parent. Car nous devons faire attention à ce qu’on va dire (ou faire) à notre enfant pour éviter qu’il se crée de fausses croyances (comme les « tu es bête », « tu es incapable », « tu n’arriveras à rien dans la vie »,…). Merci de nous rappeler cela !!!!

    1. Author

      Shirley, votre manière d’accueillir cet article montre à quel point vous avez avancé dans votre démarche de développement personnel. Je vous encourage à poursuivre ce travail.
      Je trouve également excellente l’idée d’étendre cette démarche aux autres domaines de votre vie, comme vous l’évoquez c’est bien. Enfin, prendre connaissance du fait que la manière dont nous créons nos croyances impact votre manière d’être avenir avec vos enfants et votre manière de vous exprimer envers eux est une excellente nouvelle. Je me réjouis par avance pour eux d’avoir une maman inscrite dans cette dynamique de conscience.
      Je vous souhaite du bonheur

  2. Merci Pascal pour ce podcast très enrichisssant. Croire en soi est très important pour avancer dans notre vie et avoir plus de bonheur. Les idées sur les croyances font réfléchir sur ce que l’on se dit à soi-même et aux autres, et la vigilance est de mise pour éviter d’avoir des croyances limitantes. C’est très inspirant et je vais ré-écouter car il y a beaucoup de notions importantes que vous développez que je veux garder et ré-utiliser dans mon quotidien. A bientôt 🙂

    1. Author

      Waou ! Je suis ravi Hubert que votre écoute vous aide à avancer dans le bonheur. Réécouter le rendez-vous est une pratique dont plusieurs le parlent. Sachez que vous pouvez aussi l’imprimer ou simplement lire la retranscription qui est quasiment intégrale. Cela peut parfois faciliter le repérage de certaines notions à travailler sur son cahier de vie.
      J’espère que vous avez un cahier de vie ! Si ce n’est pas le cas, franchissez le pas. Vous pourrez mieux travailler et suivre les sentiers empruntés pour aller vers vous.
      Au plaisir Hubert.

  3. Super podcast également ! Tu as une voix tellement douce et chaleureuse que ça rend heureux immédiatement !!! J’aime beaucoup ton intro, ça m’a donné la pêche et la motivation pour cette nouvelle semaine ! Merci 😉

    1. Author

      Merci Mélanie. Belle semaine à toi, alors.
      Au plaisir

  4. Je suis ravie de vous avoir découvert. J’apprécie vraiment votre voix rassurante ! C’est un plaisir de vous écouter. Les concepts sont super bien expliqués. Merci !

    1. Author

      Jennifer, merci pour votre retour. Ma volonté que les concepts soient hyper clair se voit réalisée. Yes !

  5. C’est tellement vrai tout ça. On se laisse modeler par nos croyances si bien qu’avec le temps, on ne sait plus faire la part des choses. C’est le moment de faire le bilan de toutes ces idées pré-conçu pour y voir plus clair.
    Merci pour cet article

    1. Author

      Je vous en prie, Anne. Je vous souhaite des moments enrichissants dans votre bilan. Si des questions vous viennent, allez sur « Go ! Je passe à l’action » sur ce blog afin de profiter de 30 minutes offertes pour mieux avancer.
      Au plaisir

  6. Podcast juste excellent ! voix naturellement empathique, et dynamisante. Croire en soi, développer sa confiance est une arme formidable pour résoudre les problèmes. Et dégommer les fausses croyances et les croyances limitantes est cruciale pour avancer dans la vie. Et en effet, un seul événement peut suffire pour créer une nouvelle croyance !

    1. Author

      Oui, Emma, nous avons besoin de connaître nos croyances et leur fonctionnement pour s’affranchir des croyances limitantes.

  7. Merci pour cet article, qui nous montre clairement d’où viennent la plupart de nos croyances. Je pense que l’enfance est une partie importante de nos vies. C’est là que commence la création du caractère humain, et il est très important de savoir quel exemple nous donnons pour les générations. Il faut prendre soin. Merci encore !

    1. Author

      Avec plaisir Genka. Je vous encourage à travailler encore à votre bonheur au présent en prenant en compte vos croyances.
      Bien à vous

  8. Quelle question fondamentale que celle des croyances ! Débusquer celles qui font « qui nous sommes » est le travail d’une vie ! Comme l’écrit Henri Atlan « Elles demeurent un rouage essentiel de notre rapport au monde, une articulation fondamentale de la pensée, indispensables à la connaissance, à l’intelligence et à la liberté » (Croyances-Comment expliquer le monde, 2014). Merci pour votre synthèse bien utile !

    1. Author

      Laura, ces questions sont, comme le développement personnel, le travail d’une vie, en effet. La question « par où commencer ? » trouve des pistes de réponses dans ce podcast Rendez-vous. Cela dit, comme l’a dit Shirley plus tôt ce matin dans son commentaire, la pertinence est de se tourner vers d’autres domaines de son existence pour y vivre l’enrichissement de savoir ce que l’on croit.
      Je vous souhaite une belle vie de cheminement dans la droite ligne de la citation de Henri Arlan.

  9. Très bon article sur les croyances. C’est un sujet que je travaille beaucoup pour moi-même bien sûr. et également avec mes coachés. J’aime bien ton idée de livre de vie. 🥰

    1. Author

      Merci Yseult pour ton commentaire.
      Le cahier de vie est un incontournable de mes accompagnements. Il devient un allier à la création du bonheur au présent. Il est en même temps le témoin d’un parcours, témoin intérieur et tangible, en même temps. Comme rien n’est obligatoire, avec Heureux au Présent, il devient un moyen d’exercer son pouvoir. Une sorte de bras droit, de canne, de balise d’un chemin parcouru.
      Quel outil utilises-tu dans tes coachings ?

  10. Croire en nous ,c’est la base de tout. Mais pour cela, il faut se rendre compte de ce que nous devons améliorer, et trouver une solution à nos problèmes, pour grandir 😉

    1. Author

      Oui Rémi, croire en nous est la base de beaucoup (et pas de tout). C’est justement la prise de conscience de
      Ce en quoi l’on croit qui peut nous inciter
      A vouloir progresser vers autres chose. Bien souvent, la solution à nos défis (et non problèmes) réside dans le fait que nous refusons de prendre la mesure de nos croyances. Nous vivons comme ces troncs d’arbres charriés par les eaux finissant dans la mer, perdus.
      Investir en soi passe par la prise de conscience de ses propres croyances sans aucun sens du devoir. Uniquement par volonté de commencer à mieux vivre le présent, plus intensément. Tenant compte de la profondeur de notre identité propre.
      Bonne route dans ce sens

  11. Merci pour cet article qui renforce le fait que je dois absolument travailler sur mes croyances 🙂 Ton article est très facile à lire et c’est prenant.
    Suite à ton conseil, je vais tenter le cahier de vie !

    1. Author

      Quelle belle nouvelle de lire que tu vas tenter le cahier de vie.
      Vendredi, j’airai plus loin sur ce sujet des croyances. Tu rentabiliseras rapidement ton achat. Par contre, écoute le rendez-vous « Rendez-vous avec vous-même » pour une utilisation optimale du cahier de vie, ok ?
      Si tu as des questions, j’y répondrai volontiers.
      A très bientôt
      Pascal

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