Changez vos croyances et vous changerez de vie

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La promesse d’une vie nouvelle assurée

Changez vos croyances et vous changerez de vie est une formulation qui ressemble à une promesse. En effet, elle contient une promesse potentielle et contient, avant tout, un ordre de priorité.

La semaine dernière, j’ai pris le temps de vous expliquer comment fonctionnait la création d’une croyance. C’était lors du rendez-vous intitulé « je vous assure que vous croyez en vous ». Je vous ai expliqué qu’il était tout à fait commun pour nous tous de se baser sur un seul événement pour créer une nouvelle croyance. 

En général, ça se vit dans l’enfance jusqu’à 6 ou 7 ans et ensuite, on va éventuellement réviser, modifier et changer nos croyances. Bien que j’ai dit « éventuellement », ça a forcément été le cas. Dans le rendez-vous intitulé « l’image de soi » j’explique bien les phases par lesquels passe l’humain. Ainsi, il vivra des révisions de croyances et de perceptions du monde, par conséquent.

Vos périodes de crise sont en relation avec vos croyances

Ces phases se vivent lorsque l’on passe par des crises. C’est le cas pour celle de la prime adolescence (vers 3 ans), puis de la pré-adolescence (vers 12 ans), de l’adolescence (vers 14-21 ans) puis à l’âge adulte (au-delà de 21 ans), crise de la quarantaine (vers 39 ans), etc.. 

Ces crises sont à accueillir comme des crises positives ! J’entends parfois des parents qui s’inquiètent de voir leurs enfants en crise d’adolescence. C’est désagréable, en effet pourtant, c’est très important pour lui parce que c’est une occasion de se poser des questions. Il peut ainsi choisir «d’envoyer bouler» les choses qu’il a apprises et garder celles qu’il fera siennes. Il pourra les mettre dans ses bagages auquel il ajoutera ce qu’il a récupéré ailleurs que dans son cercle familial immédiat, en dehors de la bouche de ses parents. 

La crise est donc bien une chose positive. Il est bénéfique d’accompagner quelqu’un dans sa crise au lieu d’attendre qu’il en soit sorti pour revenir en sa présence. Par conséquent, quand votre enfant passe par une période de crise, regardez-le comme un événement positif. Quant à l’âge de 40 ans vous passez par une période de crise, accueillez-la comme positivement, vous aussi.

Ce qui peut être négatif, c’est le regard que vont y poser certaines personnes. En général, on regarde certains de vos choix d’un mauvais oeil. Qu’importe. Vivez ce que vous avez à vivre.

Les crises personnelles peuvent annoncer le progrès 

Je ne connais aucune crise économique, industrielle ou technologique qui ai provoqué une phase de régression. Non ! Qu’elle que fut la crise, économique, sanitaire, politique ou autre, elle a permis de progresser. 

C’est vraiment positif quand, dans ses périodes de crise, on peut se poser certaines questions. On peut reposer sur la table certaines croyances pour les regarder autrement. Parce que c’est justement un des grands avantages de la crise. Peut-être même est-ce un révélateur de la crise que de prendre conscience que certaines croyances que nous avions se retrouvent mises à mal. On croyait ceci ou cela, on avait l’assurance que les choses se passeraient comme ceci est comme cela et patatras  ! Ça s’effondre, ça s’écroule et ça fait peur. Tout cela participe à créer la crise. C’est-à-dire que ce qui était vraiment un fondement sûr s’avère être bien plus fragile qu’on ne le pensait. D’où la crise.

J’encourage donc à accueillir la crise positivement, comme une opportunité pour avancer. Une réelle chance de remettre en question ses propres croyances, ses postulats et envisager la vie avec un autre regard depuis que les choses ont été posées sur la table.

Pourquoi sommes-nous enclins à créer des croyances si rapidement ?

Nous avons compris que les croyances naissaient à partir d’un seul événement. Par contre, il ne suffit pas d’un seul événement pour invalider une croyance. Ce serait génial qu’il en soit ainsi. Du coup, un seul événement pourrait suffire à remplacer une croyance ancrée elle-même par un seul événement. Mais ce n’est pas le cas. Ça ne fonctionne pas comme ça parce que notre cerveau reptilien a une tendance naturelle à faire en sorte d’adopter le plus rapidement possible des croyances nouvelles qui participeront à protéger l’espèce humaine. C’est donc bien là l’objectif  premier des croyances ; permettre la subsistance, protéger l’espèce, veiller à ce qu’il n’arrive pas de dangers menaçants.

Deuxième objectif pour laquelle nous avons une capacité à créer des croyances nouvelles facilement : nous permettre de nous développer. Ce développement permet de se propager, de procréer et de donner naissance à de nombreuses générations après nous. Par conséquent, prenant conscience du fait que nous sommes servons une mission biologiquement inscrite dans notre ADN, nous pouvons réaliser à quel point il a été nécessaire que nous soyons en mesure de créer des croyances à partir d’un seul événement. Nous sommes très très loin d’un possible dysfonctionnement en allant si vite en besogne.

Pourquoi certaines croyances ancrées sont encore plus enracinées que d’autres ?

Puisque nous venons de dire qu’il nous faut, malheureusement, plusieurs événements pour déconstruire une croyance, comment s’y prendre ?

Avant de répondre à cette question, j’ajouterai un paramètre pour mieux comprendre la situation. Plus l’impact émotionnel de l’événement initiateur d’une croyance a été fort et plus fortement la croyance sera ancrée. Par conséquent, si vous avez eu un choc dans lequel vous avez créé une croyance, elle sera plus facilement et profondément ancrée que si l’on vous a donné une information par un canal oral classique et posée.

Si l’on vous dit, sur un ton détendu, que vous avez du potentiel et qu’il serait peut-être intéressant de creuser la question, si vous êtes déjà au fait de votre potentiel vous en sera pas très marqué émotionnelle. Vous comprenez que, à moins que vous soyez hypersensible, la charge émotionnelle d’un discours cool ne sera pas énorme. Par contre, si vous étiez en manque de paroles valorisantes votre travail, vous recevez un compliment de la part d’un artiste que vous admirez, ce sera tout autre chose. 

Il est donc important de prendre en considération le fait que l’information joue un rôle, mais pas seulement. Il importe de considérer également l’emballage que nous donnons nous-mêmes à l’information. C’est ce que j’appelle la charge émotionnelle.

Dans le cas d’une peur, elle peut être transmise de génération en génération, sans que l’on ait soi-même vécu une expérience relative à cet événement, comme la peur de la souris de l’araignée. Peut-être n’avez-vous jamais vu une souris agresser un humain ! Pourtant, vous pouvez en avoir peur. Pourtant, cette peur serait présente comme inscrite dans vos gènes comme étant une réalité à laquelle porter foi.

En effet, il existe aussi des réalités présentes dans l’inconscient collectif. Vous savez que si vous changez une seule de vos croyances, bien des choses changeront.

Dans le titre, j’ai dit que votre vie allait changer. Si vous changez vos croyances, votre vie changera. C’est évident.

L’exemple de l’homme marié

Un homme marié se lance dans le bricolage et fait quelques menus travaux à la maison. Lorsque son beau-père constate ce qu’il a fabriqué, il critique systématiquement chaque réalisation de son gendre qu’il estime incompétent. Son beau-père lui dit « ça ne se fait pas comme ça. Et pourquoi as-tu fait ça comme ça ? Si tu l’avais fait comme ça… ». Ces critiques sont accueillies comme négatives par cet homme marié.

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Des années ont passé et, après son divorce et son remariage, cet homme se remet à bricoler. Il le fait malgré tout avec la croyance qu’il est un piètre bricoleur. Puis, lors des visites de son nouveau beau-père, il découvre un nouveau discours. Il entend : « Waouh ! C’est toi qui a fait ça ? C’est une chouette idée, vraiment ! Chapeau ! Et là, comment as-tu fait ceci et cela ? » À l’homme de répondre« Je m’y suis pris comme ci et comme ça en pensant que ça donnerait ceci et cela et ça a marché ». « Ah bon !, répond son beau-père. Je suis impressionné ! ».

À votre avis, est-ce que c’est homme s’est perfectionné en bricolage ou pas ? Évidemment ! Inutile d’aller chercher midi à 14h. Le simple fait d’avoir adopté de nouvelles croyances récoltées dans les paroles de son nouveau beau-père a fait qu’il a bricolé de plus en plus et de mieux en mieux, contrairement à ce qu’il vivait dans sa famille précédente dans laquelle il bricolait de moins en moins et de moins en moins bien. La différence se situe simplement au niveau de ses croyances.

Passons à la pratique pour changer de croyance

J’ai choisi cette illustration pour vous donner de comprendre à quel point, si vous changez vos croyances, vous changerez de vie.

selfie homme croyance

La semaine dernière, vous avez pris le temps de décrire vos croyances sur votre cahier de vie. Vous avez pris le temps de les sectoriser, de les écrire en vrac ou de les mettre sous forme de nuage de mots selon votre inspiration.

Peut-être avez-vous choisi de travailler plusieurs jours d’affilée sur la même thématique de croyances. Vous avez peut-être choisi de travailler sur plusieurs thématiques simultanément. Vous avez exercé votre liberté comme je vous l’avais suggéré. Quoi qu’il en soit, je souhaite vivement que vous ayez fait cet exercice. Si vous ne l’avez pas fait, je vous propose de mettre le rendez-vous sur pause pour le faire. Et même si vous l’avez effectué, mettez quand même ce rendez-vous sur pause pour aller chercher votre cahier de vie afin de faire l’exercice qui va suivre.

Si vous n’avez pas fait l’exercice, faites une vraie pause pour prendre le temps de le faire au moins sur un domaine. Ecrivez vos croyances. Ça peut porter sur vous-même, votre potentiel, vos capacités, vos aptitudes, vos compétences, votre rôle de père, de mère, de copains d’amis, de collègues, de voisin, de soeur, de frèr,… Que vous ayez au moins sous les yeux plusieurs croyances à votre sujet. 

Faites une pause soit pour prendre votre cahier de vie pour faire l’exercice soit pour prendre votre cahier de vie si vous avez déjà fait l’exercice. On se retrouve dans quelques minutes.

(Pause)

Vous êtes prêts ? Vous avez fait l’exercice ou avez récupéré votre cahier de vie ? Alors je vous propose de continuer.

Identifier la naissance de la croyance 

Supposons que sur les exemples de croyances que j’ai notés, j’ai écrit que je suis un mauvais père. J’ai besoin de prendre conscience que, sur le plan rationnel, cette croyance est fondée sur le passé, évidemment. Je ne suis pas un mauvais père selon moi, là, maintenant, à l’instant T. Cette croyance est donc ancrée en moi depuis quelques mois, quelques années ou peut-être depuis que je suis père. Elle a pu naître quelques années après que j’ai commencé à être père. Peut-être était-ce avant même d’avoir été père. Qu’importe, elle est là, installée dans ma vie et j’en prends conscience. 

Etape n°1 :

Si vous avez écrit une croyance, faites l’exercice en cherchant l’événement à partir duquel vous avez commencé à adopter la croyance que vous avez sous les yeux. Dans mon cas, j’ai écrit « je suis un mauvais père ». Peut-être ai-je commencé à croire que j’étais un mauvais père parce que ma femme, mon père, mon beau-père ma belle-mère ou quelqu’un d’autre a dit quelque chose que j’ai utilisé pour créer cette nouvelle croyance. Peut-être est-ce ma fille ou mon fils qui m’a dit quelque chose qui fait que j’ai créé la croyance que « je suis un mauvais père ». Il a pu suffire d’une remarque du type « tu sais, un bon père fait ceci et cela ! ». À partir de cela, j’ai pu créer la croyance que « je ne suis pas un bon père » ne faisant pas ce qui était attendu de mon rôle. 

Etape n°2 :

Si j’avais la croyance d’être un mauvais père avant même de devenir père, où ai-je trouvé l’événement à partir duquel j’ai créé cette croyance ? Est-ce parce que j’ai vu mon père dans son rôle de père ? Est-ce suite à des lectures que j’ai faites ? Ai-je des points communs avec des hommes que je trouve être de mauvais père ? Ayant des points communs avec eux, je me suis attribué cette croyance que j’étais également un mauvais père. 

Quelque soit la/les raison/s pour laquelle/lesquelles vous avez adopté cette croyance, essayez au maximum de vous rapprocher de l’événement de naissance de cette croyance.

Nos croyances sont renforcées par une charge émotionnelle 

Vous entendez que, dans cette affirmation « je suis un mauvais père » se trouve une charge émotionnelle assez importante.

Si la charge émotionnelle est importante dans votre croyance, c’est encore plus important de chercher à se rapprocher de l’événement de naissance de cette dernière. Ce sera une opportunité pour vous ré-immerger dans ce que vous avez vécu pour le lire avec d’autres yeux. Il est possible que ce soit difficile de retrouver l’événement, peut-être, mais cherchez tout de même.

Identifier les ré-activateurs de croyances

Même si vous ne retrouvez pas l’événement de naissance, l’événement initial, vous pouvez retrouver des événements qui, depuis la naissance de votre croyance, vous avez répété votre croyance maintes fois. Parfois, la croyance a été répétée juste en amont d’un événement dans lequel nous savions que nous serions sollicité. Je m’explique.

Mon enfant peut faire quelque chose qui peut occasionner une remarque de ma part et, comme j’ai la croyance que je suis un mauvais père et que je le répète intérieurement et inconsciemment avant même de répondre à mon enfant, j’agirai alors avec un malaise, une impression d’incapacité de répondre correctement à mon enfant, en accord avec son attente, ou à sa préoccupation. Quelque part, je validerai la croyance que je suis un mauvais père avant même d’avoir eu, une fois de plus, l’opportunité d’expérimenter un autre regard sur moi-même.Comme le résultat corroborera ce que je croyais déjà, j’aurai la conviction accrue d’être un mauvais père. 

Etape n°3 :

Par conséquent, même si vous ne retrouvez pas l’événement initial, cherchez des événements dans lesquels vous êtes conscient d’avoir ancré plus encore votre croyance intérieure. Identifiez cet événement-là. Écrivez-le sur votre cahier de vie. Prenez peut-être quelques instants pour le re-visualiser. Renvoyez-me mentalement avec un regard rationnel, dans lequel vous enlèverez la charge émotionnelle pour vous interroger à savoir « en quoi répondre de telle manière à mon enfant est-il la preuve que je suis un mauvais père ? »

Etape n°4 :

À présent, réalisez que cette croyance est ancrée dans le passé alors que vous vivez dans le présent. Que faire au présent avec une croyance passée ?

Etape n°5 :

Je propose de la déposer sur l’établi, puis d’utiliser un scalpel pour la découper et voir ce qu’elle contient. Peut-être même, décider de la faire mourir pour la remplacer par une nouvelle croyance. 

La nature a horreur du vide, comme vos croyances

Il importe de comprendre qu’il n’est pas possible d’abandonner une croyance sans la remplacer par une autre. Je ne peux pas me dire « je ne suis pas un mauvais père » en espérant que cela opère. La négation n’existe pas pour le cerveau. Même si vous pouvez formuler la phrase « je ne suis pas un mauvais père » elle se réfère à la croyance que vous êtes un mauvais père. 

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De la manière, dire « je ne suis pas un homme » ne fait pas de vous une femme. Par conséquent, « je ne suis pas un mauvais père » ne crée pas en vous la croyance que vous êtes un bon père.

Les croyances négatives ne prenant pas dans notre cerveau, si vous avez la croyance « je suis un mauvais père » vous pouvez la remplacer par une autre croyance. Illustrons ce que je viens de dire.

Le potager nous enseigne sur nos croyances

Si vous avez un potager et que vous décidiez d’aller enlever une plante à un endroit donné du jardin, si vous ne vous plantez rien à la place, une autre plante poussera à sa place, à moins que ce soit la même plante qu’avant qui repousse. 

De la même manière, si vous enlevez une croyance à un endroit donné et que vous ne la remplacez pas par une nouvelle croyance, soit cette croyance reviendra (pour ne pas dire, restera), soit une autre croyance que vous ne maîtrisez pas poussera à sa place. Et, bien entendu, cette nouvelle croyance aura de nombreux points communs avec la précédente. C’est comme s’il s’agissait de la réminiscence adaptée d’une croyance antérieure.

Pour avoir une croyance que vous avez choisi d’installer dans votre jardin intérieur, si vous enlevez une plante de votre jardin intérieur, plantez immédiatement une autre plante à sa place. Vous aurez sans doute à préparer le terrain pour les plantes à venir, certes. Il s’agit là d’un travail sur soi qui correspond véritablement à du développement personnel. Quoi qu’il en soit, vous aurez besoin d’un temps de préparation avant d’enlever la plante en place puis d’installer votre nouvelle plante.

Formuler une nouvelle croyance

Vous voulez enlever une de vos croyances, dans mon cas précis, « je suis un mauvais père » ? Mettez alors une nouvelle croyance à la place de cette précédente croyance. Dans mon cas, je pourrais adopter la croyance suivante : « je suis le père que je sais être ». 

Vous percevez que dans le cadre de cette nouvelle croyance, je la formule au présent. Je ne suis plus dans le passé ni même dans l’avenir. Je suis réellement au présent, dans cette prise de conscience au présent de ne pouvoir être que le père que je sais être. Supposons que j’en fasse ma nouvelle croyance. Elle viendra donc remplacer « je suis un mauvais père ».

À partir de cette nouvelle croyance, ma vie changera. À chaque fois je vivrai une situation tendue face à la demande de mon fils, de ma fille ou de ma femme, je me référerai à ma nouvelle croyance qui est « je suis le père que je sais être ». Cela sous-entend que je suis conscient de ne pas savoir être un autre père que celui que je suis. Je le vivrai avec bienveillance sachant que je ne suis pas un super papa, et pas, non plus ,un papa minable. Je ne suis pas un papa incapable. Uniquement un papa. D’ailleurs, papa est un attribut. Qu’on le veuille ou non, je suis papa. Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il fasse nuit ou jour, je suis papa. J’assume cette réalité en pleine conscience :  je ne sais être père que comme je sais l’être.

Vous percevez que dans la formulation de ma nouvelle croyance, la barre est à son juste niveau. Elle est là où je suis au présent. Par conséquent je ne risque pas de me retrouver parterre influencé par la réalité du passé ou pas la peur de l’avenir. Je suis forcément à ma propre hauteur dans ma réalité présente.

Vivez la réalité de votre nouvelle croyance avec bienveillance

Vivez la réalité de votre nouvelle croyance avec bienveillance. Quelque soit la croyance que vous écrirez, vivez-là avec bienveillance. Souvenez-vous qu’une croyance se formule forcément sous forme positive ! Nous l’avons déjà dit. Pour donner un peu plus de force à votre nouvelle croyance, travaillons à la rationaliser (la rendre rationnelle). Ainsi, elle touchera à notre être, se rapprochant d’un attribut, d’une chose qui vous appartient, qui est vraiment de nous sans dépendre de compétences ou de savoir, ou encore, de savoir-faire. Visons le savoir être. C’est une manière de nourrir son estime de soi avec un véritable bénéfice.

J’étais dans le passé avec la croyance « je suis un mauvais père ». J’avais construit cette croyance à partir d’événements passés, nous lavons bien développé. Maintenant, avec cette nouvelle croyance qui est « je suis le père que je sais être », je suis dans le ici et maintenant, au présent.

Grâce à ce changement de croyances, je me projetterai dans un avenir qui sera différent de celui que j’aurais vécu avec la croyance précédente. 

Si j’avais continué à croire que « je suis un mauvais père », j’aurais pris une direction avec la tendance à valider cette croyance pour faire en sorte que mon présent, impacté par cette dite croyance, impacte aussi mon avenir.

Maintenant que j’ai choisi une nouvelle croyance, à savoir « je suis le père que je sais être », j’ai quitté le chemin de « je suis un mauvais père ». Forcément, mon présent et mon avenir seront différents.

Le changement nourrit l’envie de changer

De plus, si je me rends compte que je suis le père que je sais être, avec les limites du père que je suis, je pourrai peut-être saisir l’opportunité de m’ouvrir vers un avenir qui sera encore plus imprégné de ma volonté d’être un père différent de celui que je sais être, uniquement. J’aurai peut-être envie d’apprendre à être le père que je veux être. Je me projetterai vers le père que je veux être et, par conséquent, chercherai à m’équiper, à faire des stages, des formations, à être accompagné pour devenir le père que je veux être, ce père à venir qui sera encore différent du père que je sais être. 

Changez vos croyances et vous changerez de vie

Sur votre cahier de vie, vous avez pris le temps d’écrire vos croyances. 

Ensuite, vous avez identifié l’événement de naissance de vos croyances ou des événements récents dans lesquelles vous avez pris conscience que vous avez réactivé vos croyances.

Vous avez choisi d’enlever votre croyance en la remplaçant par une nouvelle croyance formulée de manière positive. 

Vous avez veillé à ce que cette nouvelle croyance prenne en considération une réalité d’être au présent. 

Par conséquent, votre vie a déjà commencé à changer. Par voie de conséquence inévitable, votre vie va changer.

Je vous l’ai dit plusieurs fois : changez vos croyances et vous changerez de vie. 

Si vous trouvez difficile de faire cet exercice seul, vous savez où me trouver. Aller sur la page « Go ! Je passe à l’action » et profitez de vos 30 minutes offertes pour que je vous coache dans cet exercice. Prenez la direction qui vous permettra de le vivre de manière optimale pour en profiter réellement.

Vous pouvez le vivre tout seul, aussi. Peut-être n’avez pas besoin d’accompagnement. Peut-être juste 30 minutes offertes pour vous aider à bien démarrer.

Je tiens à ce que vous regardiez vos croyances en face et que vous changiez la où les croyances qui vous figent le plus. Commencez par une seule croyance, c’est déjà beaucoup. Je sais que si vous changez une seule croyance vous changerez déjà de vie. Alors au travail !

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne semaine

Bye-bye

Photo de SHVETS productionAndrea Piacquadio de Pexels

10 commentaires

  1. J’ai pas mal de vieille croyance à défaire … Nottament de ne pas être digne d’avoir un compagnon car je ne sais rien faire…Merci pour cet article qui me donne des pistes pour ce faire

    1. Author

      Laura,
      Je suis touché que ce podcast t’aide à avoir envie de travailler sur toi. Je te propose 30 minutes d’accompagnement pour t’entendre et t’accompagner vers le travail que tu veux faire sur toi-même. Tu verras, ça vaut le coup.
      Vas sur la page « Go, je passe à l’action ». Je t’attends.
      Bien à toi

  2. Je suis justement en train d’expérimenter un moment difficile et avec une amie on a parlé de la croyance qui se cache derrière. Je pense qu’il faut travailler dur pour réussir à je réussis facilement 🙂 🙏🏻

    1. Author

      Valériane, je lis une croyance dans ce que tu écris : « il faut travailler dur pour… ». J’ose te dire que cette croyance est fausse. Il est plus juste de croire qu’il est nécessaire (et on qu’il faut, puisqu’il n’y a aucun obligation) de travailler régulièrement, assidûment.
      Un altérophile n’a pas porté des poids de 100kg en travaillant dur. Ni un marathonien en parcourant 30 km au bout d’une semaine. Cela équivaudrait à travailler dur. Par contre, l’un comme l’autre ont eu a croyance que le résultat serait le fruit d’une imprégnation quotidienne. Ils ont répété certains gestes tous les jours. Ce sont ces répétitions leur a permis de vivre leur rêve.
      De la même manière, tu n’as pas à travailler dur. Travaille juste assidûment.
      Utilise ton cahier de vie chaque jour. Identifie tes croyances passées et remplace-les par les croyances que tu choisiras. Si tu as besoin d’être accompagnée pour te lancer, je serai heureux de la faire. Ensuite, poursuis ton chemin avec la certitude (croyance) que tu décrocheras le fruit de ce que tu as semé, sans que rien n’ai été particulièrement dur.
      Question : Te souviens-tu d’avoir eu des courbatures quand tu as appris a marché enfant ? Était-ce dur ? Non. Parce que tu voulais tellement être une grande que rester enfant sans savoir marché aurait été une souffrance, n’est-ce pas ?
      Avance avec cette même intuition que rester comme tu es là, au présent, sera une souffrance si tu reste la même d’ici 3 ou 5 ans.
      A très vite en accompagnement, si le coeur t’en dit !
      Bien à toi

  3. Travail très intéressant et très important qui est proposé dans cet article et le précédent ! Je travaille avec l’hypnose et je vois tous les jours l’impact des croyances limitantes sur la vie de mes clients et la force que leur donne la charge émotionnelle. Cette approche est très intéressante merci beaucoup.

    1. Author

      Merci Pierrick, j’accueille ton commentaire comme un encouragement.
      La création des croyances limitantes est un fléau. Elles sont d’autant plus enracinées quand elles sont nées avec une forte charge émotionnelle, c’est vrai. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas manqué de le mentionner.
      Comment travailles-tu en hypnose pour accompagner quelqu’un qui découvre souffrir d’une croyance limitante profondément ancrée ?
      Au plaisir de te lire

  4. Merci pour cet article. J’ai justement travaillé sur une nouvelle croyance et je suis surpris de voir l’impact du changement. Cela m’encourage pour le faire de plus en plus.
    Merci beaucoup pour ce podcast.

    1. Author

      Continue, Philippe. Tu verras ta vie se transformer.

  5. Bonjour,

    Merci pour cet article. Quand je regarde en arrière, je m’aperçois que j’ai changé pas mal de croyances limitantes et que j’ai encore un long chemin à parcourir. Etre pro-actif sur nos croyances à un impact certain sur notre vie.

    Merci

    1. Author

      Yohann, je suis ravi d’entendre que tu as changé des croyances limitantes de ta vie. Tu es donc bien placé pour savoir que le simple changement d’une croyance peut entraîner beaucoup de modifications dans une vie. De nettes améliorations, au final.
      En effet, il s’agit d’être proactif sur ses croyances. Je te souhaite donc une belle continuation dans la construction de la vie que tu veux vivre.
      Bien à toi

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