Et si votre apparence comptait bien moins que vous ne le pensez ?

Un pas certain vers plus de bonheur 

Nous avons une tendance naturelle très fréquente à nous soumettre à une forme de déterminisme. Comme je suis beau est belle, je présume que les choses se passeront comme ceci ou comme cela. Étant donné que je suis grand et moche, petit et gros… les relations iront dans telle ou telle direction. On peut donc avoir la conviction que notre apparence compte considérablement. Et si votre apparence comptait beaucoup moins que vous ne le pensez ?

La beauté mise en exergue dans la société

Nous vivons dans une société dans laquelle on nous dit que les apparences sont importantes. Parfois même, malheureusement, on a l’impression que l’apparence a encore plus d’importance que le fond. Quand je discute avec des jeunes qui se fréquentent et que je leur demande pourquoi ils ont choisi tel ou tel conjoint, la réponse est souvent « Il est beau et il est gentil ! »

La plupart du temps, l’esthétique vient au premier plan. On choisit quelqu’un parce qu’il est beau. Ce que je trouve assez intéressant et interpellant, c’est que parmi ces personnes décrites comme étant belles ne le sont pas toujours selon mes propres critères esthétiques. 

beau chien

La beauté énoncée est irrationnelle

Je trouve déjà intéressant que sur le plan rationnel on comprenne que la notion de beauté en relation avec une apparence attribuée à quelqu’un est déjà irrationnelle. Il s’agit en effet d’une question subjective.

Je n’entrerai pas dans le débat philosophique. Si vous avez passé le bac et que vous avez eu le sujet sur l’esthétique en philo, vous avez été amené à vous positionner. Parmi les questions qui ont été peut-être posées ont été les suivantes : « Est-ce que l’esthétique est nécessaire ? Y a-t-il des règles à l’esthétique ? »

La beauté attire davantage

Certains éléments tournent autour de ce sujet de l’esthétique et nourrissent la réflexion faisant que l’on est convaincu d’avoir besoin d’esthétique dans la vie. Qui plus est, à cela s’ajoute l’idée qu’une chose belle à plus de chance d’être achetée, convoitée, fréquentée, qu’il s’agisse d’une personne ou d’un lieu. On focalisera donc l’attention sur l’esthétique en donnant l’impression que c’est la première chose à prendre en compte. 

Un des travers de ce fonctionnement est que l’humain ne choisit pas son esthétique. Dans un resto, dans un bar Lounge, dans un jardin ou dans un salon, l’esthétique a été choisie pensée, dessinée et créée avec une intention raisonnée. Quand vous entrez dans un de ces lieux et que vous aimez sa décoration, vous savez que le décorateur d’intérieur ou l’architecte qui a travaillé ici avait l’intention de produire un lieu esthétique. Vous savez que le vélo que vous trouvez génial, tout comme la voiture que vous trouvez magnifique, est belle parce que quelqu’un a choisi chacune de ses formes pour déterminer l’esthétique de cette chose. N’oublions pas que l’objectif est de la vendre !

Quand il est question des humains, il n’est pas du tout question de vente. On n’attend pas d’action en relation avec la valeur ressentie du potentiel acheteur pour déclencher son choix.

Qui a décidé de votre esthétique ? 

Par ailleurs, qui a décidé de l’esthétique de vous-même ? Qui a choisi que vous ayez un nez fin, large, aquilin ou droit ? Qui a choisi que votre bouche soit pulpeuse, que vos lèvres soient très fines ? Quel dessinateur est responsable du fait que vous ayez une bouche large ? Personne.

Cela signifie que nous faisons face à une situation à laquelle nous n’avons pas pris l’habitude d’être confrontés. Nous n’avons pas pris l’habitude de dire « je n’ai pas choisi d’être comme ça » ce qui crée une tension avec le monde de la consommation dans lequel on nous donne de plus en plus l’opportunité de faire ses choix (en apparence seulement). 

J’ai vu que la société Fiat, pour la Fiat 500, propose un service de location avec un contrat de moyenne durée de telle sorte que, si au bout de quelques mois, vous en avez marre de l’esthétique de votre Fiat, il vous suffit de la rendre et de repartir avec un autre véhicule sans changer de contrat. C’est une option qui fait partie du contrat. 

L’esthétique joue un rôle dans notre décision de changer, de faire de nouveaux choix

beauté physique

On est très habitué à changer à partir de l’esthétique. On suit la mode. Par conséquent, on peut avoir la tendance d’adopter la croyance que l’on sera choisi dans les relations amicales, dans les relations conjugales, professionnels et autres, avec l’esthétique en premier plan. 

C’est d’autant plus vrai que des études scientifiques ont montré qu’il est plus facile d’accéder à l’embauche quand on est beau. De plus, le fait d’être beau facilite l’accueil de l’interlocuteur. On va donc dans une direction qui consiste à favoriser le beau. J’aimerais bien que des études soient menées pour mettre en avant l’attitude des personnes faces à quelqu’un de neutre, pour ne pas dire commun. Parce que pour la plupart d’entre nous, nous sommes communs. Sans être extrêmement beaux ou extrêmement moches, nous sommes donc communs.

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Je ne peux pas choisir mon esthétique

Une des premières conséquences que je voudrais mettre en évidence, en prenant en considération le fait qu’il n’est pas possible de choisir sa propre esthétique, et l’intérêt de l’accepter. Ce n’est pas évident puisque la chirurgie esthétique devient de plus en plus accessible. Et aux États-Unis, dans le métro à New York, les publicités qui vantent les possibilités de se faire retoucher esthétiquement sont nombreuses. Il existe un vrai business de la chirurgie esthétique qui nous fait croire que nous serions les bénéficiaires de cette voie de retouche esthétique. On tente donc de vendre aux gens qu’il est possible de choisir son esthétique sans les amener à comprendre l’importance de s’accepter, d’autant qu’il y a forcément des limites aux retouches même quand le budget le permet. 


LIEN RESSOURCES : 


Certains s’offusquent de ma position qui s’oppose à cette approche de la chirurgie esthétique. Pourtant, je veille à respecter la liberté de chacun dans sa démarche. Mais qu’est-ce que veut dire respecter cette liberté ? Est-ce de la liberté de laisser les personnes refuser d’être comme elles sont ? Parce qu’en l’occurrence, moi, Pascal qui vous écrit ici, je suis noir. Or, si je veux exercer ma liberté pour ne pas être noir, comment puis-je faire ?

Il y a bien un moment où il est nécessaire pour mon bonheur personnel (pas pour la vie et le bonheur du voisin, de mon patron, ou autre), voire fortement recommandé, pour ne pas dire bénéfique pour moi-même, d’arriver à me dire « je suis comme ça. Je m’accepte comme ça ».

Je peux faire l’exercice du miroir. Je me place devant un miroir et je me regarde. C’est un exercice qu’il est possible de faire deux ou trois fois dans la journée. Il est également possible de le faire à chaque fois que l’on croise un miroir, ou à chaque fois on va aux toilettes. Il consiste à se dire : « je suis comme ça. Je m’accepte comme ça ». Cela ne veut pas dire que je m’aime comme ça. À vrai dire, quelle que soit l’émotion que je ressens vis-à-vis du visuel que je regarde dans le miroir, ça ne change rien à ma réalité.

L’idée n’est pas de dire « je m’aime comme ça » ou « je me déteste comme ça ». Cela aura un impact émotionnel sur moi-même, mais aucun impact factuel. Le mieux est de me dire « je suis comme ça et je m’accepte comme ça ».

Je suis comme ça et je m’aime comme ça

Quel est l’impact produit si je me dis « je suis comme ça et je m’aime comme ça » ?

Si je m’aime comme ça, j’aurais davantage d’aisance intérieure, d’estime de moi, d’amour de moi et de facilité à me montrer aux autres comme je suis. Par conséquent, je développerai mon bonheur. En général, ce n’est pas un problème de s’aimer comme ça.

Je suis comme ça et je ne m’aime pas comme ça

Le problème émerge quand « Je suis comme ça et je ne m’aime pas comme ça ». En général on fera exactement l’inverse. C’est-à-dire que je sèmerai du malheur dans ma vie. Je déclencherai une certaine difficulté, un mal-être qui fera que j’aurais envie de cacher ma réalité alors que je ne peux pas le faire, car je suis comme ça physiquement. Je chercherai donc le moyen de moins me montrer aux autres et de veiller à ne pas attirer l’attention. Je sais que j’aurai un terrain plus propice à être froissé quand j’entendrai une parole sur un aspect ou l’autre de mon corps.

En fonctionnant en « je suis comme ça et je ne m’aime pas comme ça » je créerai naturellement une forme de mal-être et, par conséquent, de malheur. 

Détachez-vous de la notion d’esthétique pour votre bonheur

Du coup, que l’on soit beau ou non, j’aimerais que l’on se détache de cette idée esthétique. Parce que les apparences sont beaucoup moins importantes que vous ne le pensez. Détachez-vous donc de la notion physique et des connotations esthétiques que vous avez considérées jusqu’à maintenant.

Je me moque que vous soyez beau ou que vous soyez belle. Je ne peux pas choisir que vous soyez plus ou moins beau. Et vous non plus ! Comme vous ne pouvez pas le choisir, vous êtes vous-même. Acceptez-vous comme cela parce que vous êtes comme ça.

Je ne peux pas demander à un cheval d’être renard. Il est cheval, je l’accepte comme ça parce qu’il est comme ça. Le renard ? Je l’accepte comme ça parce qu’il est comme ça.

Acceptez-vous comme ça parce que vous êtes comme ça. Regardez-vous dans le miroir et dites-vous « je suis comme ça, je m’accepte comme ça et je choisis de détacher de moi l’idée de l’esthétique quand je me regarde ». Regardez-vous le matin et dans tous les miroirs que vous croiserez dans la journée dès que vous irez aux toilettes, dans une salle de bain ou dans un magasin de prêt-à-porter et dites-vous « je suis comme ça et je m’accepte comme ça ». Quand vous rentrez chez vous le soir, faites-le encore. Dites-vous « je suis comme ça et je m’accepte comme ça ». Peut-être même, pouvez-vous ajouter « je suis reconnaissant d’être vivant, d’être moi ».

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Vivez une acceptation emprunte de gratitude

Jusqu’à présent, je me suis arrêté sur la beauté physique, mais c’est le cas également avec le timbre de sa propre voix. On peut suivre des cours de diction et décider que, comme certains l’ont fait, travailler sur le timbre de voix que l’on a de manière à jouer sur son spectre. On peut ainsi apprendre à moduler certaines fréquences pour la rendre plus belle. De la même manière, malgré tout, il existe une part de sa propre voix qui restera à accepter. Se dire « c’est ma voix, je l’accepte comme ça ». Dites-le-vous à haute voix ou en pensez.

Et si l’apparence des autres avait beaucoup moins d’importance que vous ne le pensez ?

D’une manière un peu plus large, je voudrais ouvrir encore le sujet pour lequel nous avons démarré avec nous-mêmes. Ce même sujet « Et si l’apparence avait beaucoup moins d’importance que vous le pensez » peut se projeter également sur la relation à l’autre. 

En effet, vous avez des règles esthétiques, celles que vous n’avez pas interrogées généralement et qui sont acquises depuis tout petit. À partir de ces règles, vous avez une grande facilité à juger de ce qui est beau. C’est très facile pur vous, vous n’y réfléchissez même pas. C’est une décision qui se prend en quelques millièmes de seconde. Quand vous croisez quelqu’un, vous le trouvez beau ou moche. 

Peut-être que, prenant conscience de cela et de l’inconfort lié à cette manière d’enfermer des personnes dans cette importance de l’esthétique qui, comme je voudrais que nous acceptions aujourd’hui est beaucoup moins importante que nous le pensons, nous puissions aussi, dans la relation à l’autre, nous dire « il est moche et c’est comme ça. Je l’accepte comme ça ». Mais que cet exercice se fasse également pour quelqu’un qui est beau. « Il est beau et je décide de détacher de ma relation à cette personne-là la notion d’esthétique pour être en relation avec elle parce qu’elle est un humain ». 

Par conséquent, que la personne soit belle ou moche, je prendrai conscience de mon choix de l’accueillir comme un humain en enlevant de lui la notion d’esthétique. Cela jouera également sur l’aptitude que vous avez à être en relation avec des personnes qui ne vous attirent pas de prime abord. 


Liens ressources :

  • Dictature de la beauté : comment l’apparence régit nos vies (source : L’obs)
  • Notre société est-elle soumise à la dictature de la beauté ? (Source : Pimido)
  • Quand l’apparence devient une dictature (source : ça m’intéresse)

Vous ne serez jamais quelqu’un d’autre que vous même. Autant l’accepter le plus tôt possible

Pour nous aider, nous pouvons intégrer que la personne que nous avons sous les yeux ne peut rien faire pour être autre que ce qu’elle est. Elle n’a que la capacité à être elle-même. Elle ne peut donner une autre impression que ce qu’elle est. 

À vrai dire, pour être plus rationnel, c’est nous-mêmes qui construisons une opinion sur la personne. C’est donc nous qui créons une impression bien plus qu’elle n’est émise par la personne elle-même. En pleine conscience, nous pouvons donc sortir de la tendance à étiqueter la personne pour passer à une relation plus profonde.

D’ailleurs vient un âge où l’on réalise que la beauté intérieure s’affine comme le bon vin. Quant à la beauté extérieure, elle fane comme les fleurs. 

Cela peut nous permettre d’arriver à nous intéresser à un humain parce qu’il est humain. Et en tant que tel, il a besoin d’acceptation, comme j’en ai besoin moi-même. Il a besoin d’être reconnu comme j’en ai également besoin. Il a besoin d’exister parce qu’il est et non parce qu’il donne envie aux autres d’être en relation avec lui.

Une des conséquences de cela est que vous aurez une capacité à être plus bienveillant avec vous-même. Vous parviendrez à vous accepter davantage que vous soyez moyen, neutre, moche ou très moche. J’comme je le dis, en général quand on se trouve beau, il n’y a pas de problème. Si vous vous trouvez beau, continuez à être bien dans votre peau tout en intégrant que le fait de baser le principe d’une relation sur un facteur esthétique reste fragile. Par conséquent, si vous vous trouvez beau, travaillez sur le fond en intégrant l’importance de focaliser sur l’humain, sur la mise en relation avec une profondeur relationnelle. Vous pouvez offrir cette même qualité relationnelle aux personnes qui, selon vous, ne sont pas belles.

Fonctionner ainsi est une manière de s’installer dans le bonheur. Être capable d’enlever la capacité de jugement esthétique en détachant tout l’intérêt que l’on porte à l’apparence en lui donnant et en donnant davantage d’importance au fond, au sens, à la raison d’être, à la raison d’être en relation est un gage de bonheur.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne semaine

Bye-bye

Photo de Ron LachIlargian FausAndrea Piacquadio de Pexels

14 commentaires

  1. C’est un sujet très interpellant ! Merci. Depuis deux voir trois années, je réfléchis beaucoup à propos des croyances sur le physique et ce que cela a comme impact dans nos vies… Et justement, toute cette réflexion car on m’a souvent répété que je suis “belle”. J’ai alors remarqué que c’était très facile de m’intégrer dans la société. Jusqu’au jour ou je me suis demandée qui j’étais réellement à l’intérieur de moi. Et si je m’identifie à la beauté, qu’est-ce que je ressens lorsque je ne suis plus “identifiée” comme belle ? Tout un cheminant très enrichissant et il est temps que nous nous éveillons afin de lâcher le contrôle sur ce que l’on croit contrôler de notre apparence !

    1. Valériane, ton expérience est inspirante et j’espère que ceux qui la liront le verrons. Je suis heureux que tu soies passe par cette opportunité de vie.
      Continues ton cheminement vers les profondeurs de toi-même. Vraiment et… beau voyage à toi

  2. Merci pour cet article.
    Merci pour ton point de vue, très intéressant.
    Je suis d’accord avec toi, sur le fait de s’accepter comme nous sommes.

    1. Merci Alice. Arrives-tu à vivre cette acceptation sans désirer être différente de qui tu es ?

  3. Excellente reflexion ! Entre notre mauvaise interprêtation sur notre propre apparence, celle que l’on imagine que les autres ont ou le simple fait de s’imaginer que les gens bloquent sur notre apparence… il y a déjà 95% de zone d’erreurs possibles ! Personnellement je me sens bien plus attirant quand je suis bien dans ma tête (et que je dégage de l’assurance) que lorsque j’ai soigné mon apparence (tiré à quatre épingles). On sous-estime trop l’influence du mental. Merci pour votre réflexion

    1. Merci pour ton retour d’expérience, Nicolas.
      Pour ma part, je me détache même d’être beau ou pas sachant que pour l’un je le serai et pour l’autre non. Alors stop.
      Je suis moi, c’est ce qui prime et la seule vraie réalité à mon sujet.
      Bonne continuation à toi

  4. Réflexion très intéressante et rafraîchissante, au vu de toutes les injonctions à être beau/ belle ! Merci !

    1. Merci Claire. J’espère que tu apprends à faire fi des injonctions dont tu parles. Sois toi, c’est déjà énorme et c’est là que c’est magnifiquement beau 😉

  5. Tellement d’accord apprendre a s’accepter est essentiel, et même un fondamental de vie pour être heureux. De plus en vieillissant si on a pas réussi à le faire ça peut rapidement devenir déprimant.

    1. Yes ! Je partage ton regard, Isabelle.
      As-tu remarqué que tes parents ont voulu souligner ta beauté jusque dans ton prénom ! C’est très à propos !
      Bien à toi

  6. Très bon sujet ! Très bon podcast ! Cet article permet de réfléchir même s’il me semble difficile à l’ère des réseaux sociaux avec filtres de demander aux personnes de ne pas tenir compte de sa propre apparence. J’ai passé un très bon moment de lecture et d’écoute. Merci !

    1. Merci Xavier pour ce regard. En effet, les réseaux sociaux peuvent être des tentations pour « vendre » une apparence de soi. C’est d’autant plus pertinent de prendre conscience de ce que l’on veut vivre parce que l’on peut agir sur soi-même mais pas sur les réseaux sociaux.
      Je suis ravi que tu aies passé un si beau moment pendant ce rendez-vous.
      Au plaisir

  7. L’acceptation de soi est une des clés dans son épanouissement.
    L’actrice Julia Roberts, quand elle était jeune, était complexée parce qu’elle avait une grande bouche. Elle en a fait un atout et l’a assuré pour des millions de dollars.
    Le pianiste, Michel Petrucciani, est passé outre, vraisemblablement, son physique et sa maladie. C’était un virtuose.
    C’est vrai que l’environnement a un impact non négligeable sur soi et le regard qu’on peut se porter mais il y a pléthores d’exemples qui motivent à se sortir de ses propres limites.
    Tout commence par soi. Parfois c’est facile et parfois moins mais ça en vaut toujours la peine. 🙂

    1. Oui Caroline, je crois que ça vaut toujours la peine et, pour s’en convaincre, se lancer dans ce choix.
      Merci pour ton apport avec les exemples de Petrucciani et Julia Roberts. Ils ont su dépasser le regard et le besoin du regard des autres pour exister par un regard différent sur eux-mêmes. Je te le souhaite aussi
      Bien à toi

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