10 astuces pour moins stresser

10 astuce pour moins stresser - suite

Une façon accessible de semer le bonheur dans sa vie 

Je suis ravi de vous retrouver aujourd’hui pour la suite des 10 astuces pour moins stresser. J’ai tout simplement envie que vous profitiez de votre vie en étant en mesure de vivre davantage de sérénité, de satisfaction et de jouissance. 

Je veux également que le plaisir soit plus présent pour favoriser le mieux-être. Et pas seulement le plaisir ! Nous l’avons évoqué la semaine dernière en parlant de l’alimentation comme une part importante de notre vie. Nous avons pris le temps d’expliquer que se nourrir avait un objectif double : (1) jouir, ressentir du plaisir (2) et répondre à des besoins. 

Le besoin avant le plaisir

En le vivant ainsi, je pourrais donner l’impression que l’accent premier est à mettre sur le plaisir sans doute parce que c’est ce que nous avons tendance à faire naturellement. Il importe de réaliser que nous avons inversé les choses depuis quelques décennies. Nous avons placé le plaisir avant les besoins alors qu’il est préférable de chercher à répondre aux besoins avant le plaisir. Le faire peut entrainer des conséquences sublimissimes

Aujourd’hui, continuons avec les cinq astuces restantes pour moins stresser qui manquent à notre tableau. Nous en avons vu cinq la semaine dernière. Du coup, si vous lisez cet article sans avoir lu le précédent, allez tout de même jeter un œil à celui de la semaine dernière.

Rappel important sur le stress 

Avant d’aborder directement les astuces qu’il nous reste à voir, je tiens à vous rappeler la notion de stress et la pertinence d’anticiper le stress. 

Le stress est une pression dans laquelle on se retrouve comme dans un étau, placés entre plusieurs choses. C’est quand on a l’impression d’être coincé·e que naît le sentiment de démaîtrise. On se sent dépassé·e, à subir des situations qui paraissent plus fortes que nous, on se sent trop faible, impuissant·e, incapable, sans solution adaptée ou pas suffisamment efficace. En conséquence, on s’inscrit dans une situation de stress. 

C’est vraiment pour cela qu’il est premièrement intéressant de prendre la mesure, prioritairement, du caractère normal de vivre des situations que l’on considère stressantes.

Deuxièmement, il est tout à fait pertinent et justifié, que ce qui est stressant pour l’autre, perçu comme tel, ne ld soit pas forcément pour vous-même et vice versa. Cela signifie que vous pouvez ressentir une pression, une tension difficile à vivre alors que quelqu’un·e vous dira « mais non, pour moi ce n’est pas un stress, ». 

Ne vous fiez pas aux perceptions des autres. Restez à l’écoute de ce que vous vivez vous-même. Si une situation vous parait stressante, agissez en prenant l’information que vous-même ressentez de manière à anticiper les situations à venir de ce même acabit

Le stress est un révélateur pour soi-même

J’avance un élément que je n’ai pas il faut que la semaine dernière qui est que, en réalité, l‘émergence du stress est un révélateur de notre fonctionnement intérieur, antérieur (avec une antériorité manifestée dans la petite enfance, l’enfance, l’adolescence, et parfois même, des situations in utero et intergénérationnels). Nous avons tout intérêt à nous retourner vers certaines pages de notre histoire en interrogeant nos parents et nos grands-parents. Nous percevrons combien notre approche précède même souvent notre conception. 

En interrogeant nos aïeux sur ce genre de réalités, nous découvrirons des fonctionnements propres à notre ligné en mesurant que nous avons hérité d’une part de sa sensibilité ou d’un sentiment d’impuissance dans un domaine particulier. À partir de là, nous pourrons prendre conscience d’avoir subi une partie de notre stress.

L’anticipation reste une aide substantielle 

Cela dit, la bonne nouvelle est que ce n’est pas parce que la situation est subie, parce qu’elle est enracinée dans l’intériorité familiale ou sociale, que l’on est censé continuer à la considérer comme une situation à subir. Or, dans les cinq astuces que j’ai évoquées la semaine dernière, vous avez noté que plusieurs, parmi elles, intégraient la nécessité de prévoir, d’anticiper, de prévisualiser, de projeter et de construire en amont. C’est bien un des meilleurs moyens de limiter l’impact du stress que de prévoir.

La force de la mentalité déstress

Attention, il n’est pas question de prévoir comme le ferait Madame Irma en cherchant à deviner ce qui se se passera aujourd’hui ou demain ! Il est plutôt question de se donner des outils qui permettront de faciliter l’accueil de ce que nous vivrons parce que nous aurons prédéterminées un état d’esprit où, dit autrement, une mentalité.

D’ailleurs, vivre sous la pression du stress équivaut à «s’équiper» d’une mentalité. Plus on est convaincu·e de ne pas être capable dans un domaine particulier, et plus cette croyance nourrira et déclenchera des stress automatiques donnant l’impression de n’avoir pas pu faire autrement en générantes pensées de type « c’était plus fort que nous ! ». 

Ce n’est pas que la situation était plus forte que nous et que l’on ne pouvait pas faire autrement. Il s’agit plutôt du fait que l’on n’avait pas travaillé en amont pour se programmer autrement. Par conséquent, nous avons vécu les choses de manière naturelle, spontanée.

MOINS STRESSER grâce à 10 astuces

L’exemple de l’arrosoir 

Je prendrai une image déjà utilisée dans un rendez-vous intitulé « soyez proactif ». Supposons que vous déversiez 10 l d’eau dans un endroit précis de votre jardin. Vous verrez que cette quantité d’eau se déverserait de manière particulière en s’écoulant sur votre terrain. 

Ce serait la même chose si vous le faisiez sur une terrasse ou une pelouse. Il y a de grandes chances qu’à chaque fois vous reviendriez verser ces 10 litres d’eau, si le débit de versement restait quasiment identique, le parcours de l’eau serait quasiment le même. Cela signifie qu’il y a une réalité naturelle du terrain qui favorise l’écoulement de l’eau comme vous le verriez se produire sous vos yeux. On peut alors parler d’une pré-programmation. Vous étiez comme cela dans votre famille, votre antériorité. Vos parents, vos grands-parents et aïeux fonctionnaient ainsi. Il y a donc de grandes «chances» que vous ayez cet atavisme à fonctionner comme eux, en empruntant les mêmes parcours quand, un événement symbolisé par ces 10 l d’eau, se retrouve déversé dans votre vie. 

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La prédiction facile

Si vous ne faites rien, les choses se dérouleront quasiment de la même manière. Par contre, libre à vous de choisir qu’avant les prochains événements pendant lesquelles on versera 10 l d’eau dans votre terrain de vie personnelle, vous vous prépariez de manière à ce que le chemin emprunté antérieurement, même s’il a été par des générations plurielles, soit différent. 

Vous avez donc la possibilité de ne pas vivre le stress comme vous l’avez vécu jusqu’à ce jour, même si c’est le cas depuis 5,10, 15,20 ou 50 ans. Vous n’êtes pas non plus tenue de le vivre comme vos parents, vos frères et sœurs et vos grands-parents l’ont vécu. Par ailleurs, vous avez la possibilité de changer. d’où l’intérêt de pré-visualiser, de pré-voir, de pro-jeter, et de pro-agir pour travailler en amont.

Je voudrais vous présenter les 5 autres astuces aujourd’hui en conservant cet état d’esprit. À chaque fois l’on vivra quelque chose, on saura que cela sème des cailloux blancs, à l’image de ceux du Petit Poucet, afin de construire l’avenir.

En faisant ses choix, je me dirige directement vers l’astuce numéro 6.

Astuce n°6. S’installer dans la gratitude 

Semer dans sa propre vie des prises de conscience de reconnaissance qui se répéteront plusieurs fois par jour de manière à manifester de la gratitude. Cette démarche consistera à chercher à vivre de la reconnaissance pour ce que l’on apprécie. C’est peut-être le cas parce qu’on les a faites, parce qu’on les a vécu·e·s ou parce que d’autres les ont faites à notre égard ou envers d’autres personnes. Nous pouvons vivre dans la gratitude et la nourrir.

Si par exemple, vous vous trouvez dans un jardin public et que vous voyez un parent qui s’amuse avec son enfant, vous pouvez manifester de la gratitude et jouir devant cette scène. Quelque part, vous n’êtes pas la cible bénéficiaire de cette événement pourtant, vous pouvez choisir de vous en nourrir et de vous dire que vous êtes témoin d’actes de générosité, d’attention, d’amour et de tendresse. Vous pouvez-vous régaler d’être témoin d’une forme de parentalité attentionnée. Et cela peut vous faire du bien.

Vous pouvez, en fait, « piquer » des parcelles de la vie d’autres personnes parce qu’elles s’offrent à vous par leur déroulement en public. Du coup, vous pouvez les utiliser pour nourrir de la gratitude en vous-même.

La force de la mentalité

En définitive, vous nourrissez un état d’esprit, une mentalité qui contribuera à baisser le stress. En effet, la gratitude participera à la sécrétion de neuromédiateurs un neurotransmetteurs qui vous feront du bien. Et oui ! Profitez-en.

Vous pouvez également manifester cette gratitude vécue suite à une action dont vous êtes à l’origine. Mais vous comprenez que j’ai choisi à dessein de prendre une situation qui n’a rien à voir avec vous pour que vous compreniez que vous pouvez vous approprier une chose qui ne vous est pas destinée. D’ailleurs, toute la vie qui vous environne ne tourne pas autour de vous même si vous êtes naturellement égocentré·e. Cela dit, ce n’est pas parce que ces choses ne sont pas à votre intention que vous ne pouvez pas les utiliser pour vous faire du bien. Profitez-en.

Servez-vous sans attendre que quelqu’un le fasse

En regardant une œuvre d’art, vous pouvez manifester de la gratitude. Vous pouvez le faire parce que vous vous rendez compte que des personnes ont du talent.

Moi qui joue de la guitare, je pourrais penser « je suis un piètre guitariste comparé à Jimi Hendrix » par exemple. Effectivement, en raisonnant ainsi, je peux passer à côté d’une opportunité de vivre de la gratitude. 

Par contre, je peux penser « je suis particulièrement reconnaissant et ravi de voir que certains artistes sont capables de jouer des œuvres que je ne saurai, à priori, pas jouer. Elles me paraissent inaccessibles ». Du coup, cela peut devenir un sujet de réjouissance, de gratitude. Au lieu d’être jaloux, chose qui générera une situation de stress désagréable, je peux vivre de la gratitude et générer une situation du bon stress, de stress qui nourrit et qui participera à la sécrétion de ces neurotransmetteurs dont je parlais un peu plus haut.

Je trouve intéressant de prendre conscience que toute situation de stress, qu’elle soit positivement ou négativement accueillie, induit un impact physique, physiologique. Le stress influence notre sécrétion hormonale, notre système immunitaire, notre métabolisme, comme notre système nerveux. Finalement, le stress participe à nous transformer ou, avec une lecture rationnelle, nous nous transformons de stress en stress

Bénir ou maudire

Autant, donc, accueillir les événements en choisissant de les lire avec une approche positive. Et en revenant à l’exemple du jardin public, vous pourriez regarder un parent jouer avec son enfant et vous dire « ce gamin a de la chance parce qu’il a un bon parent, alors que moi, en tant que parent, je suis minable ». Avec la même situation, nous pouvons choisir une lecture qui pourra nous bénir (parler de soi en bien, regarder soi-même comme étant bien) ou nous maudire (parler de soi en mal et se faire du mal). 

Bénissez-vous ! C’est une expression très peu usitée parce qu’elle est généralement utilisée dans un contexte religieux. Là, hors contexte religieux, intégrez le sens profond de ce terme pour vous faire du bien, pour faire en sorte que du bien se produise (=se bénir) au lieu de dire du mal et de faire en sorte que du mal se produise (=se maudire).  

D’ailleurs, vous pouvez prendre conscience du nombre de fois, dans une journée, ou si vous ne prêtez pas une attention consciente sur ce que vous vivez, vous avez tendance à vous maudire. Or, j’aimerais que vous fassiez l’inverse. Que vous ayez tendance à vous bénir parce que vous aurez choisi, en amont, dès le matin, voire la veille au soir, de vous dire « demain, je veux me bénir et le ferai avec de la gratitude parce que c’est un moyen de nourrir le bonheur et de baisser le stress ».

C’est une des 10 astuces pour moins stressé, et pas des moindres !

Astuce n°7. Construire sa journée avec des objectifs  

On ne laissera plus les choses se dérouler les unes après les autres, en fonction du sens et de la force du vent. Au contraire, on construira sa vie. C’est comme l’on reprenait en main le volant de sa journée, et donc de sa vie. 

Personnellement, j’ai une voiture automatique avec laquelle je peux lâcher le volant. Mais comme la conduite complètement autonome n’est pas encore permise, la voiture ne me laisse que quelques secondes avant d’émettre un signal sonore et d’afficher « veuillez reprendre le volant ».

Veuillez reprendre le volant

J’aimerais que vous viviez votre journée avec cette image du signal qui s’allume dans votre vie en vous disant « veuillez reprendre le volant». Ne laissez pas votre journée se vivre en pilotage automatique. Ne laissez pas le volant à quelqu’un d’autre quand il s’agit de conduire votre propre vie. Conduisez votre vie en ayant le volant en main. Cela signifie que vous aurez choisi vos directions, que vous aurez décidé de vivre ce que vous voulez vivre.

Si vous êtes à une réunion, au travail, choisissez d’y être. Ne vous y rendez pas parce que vous y êtes obligé·e. Si vous vous sentez contraint·e, sortez de la contrainte extérieure et choisissez d’y être en conscience. En conséquence, vous pourrez choisir de vivre ce que vous voudrez vivre pendant cette réunion. Vous pouvez jouer sur les réseaux sociaux, vous balader sur Facebook, lire des articles du blog Heureux au Présent ou vous impliquer dans la réunion. Quoi qu’il en soit, choisissez ce que vous voulez vivre pendant ce temps de réunion.

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Vous pouvez également aller voir le responsable en lui disant « cette réunion me barbe. J’aimerais qu’elle soit plus ceci, plus cela pour éviter d’y être présent pour faire acte de présence». C’est une manière de garder le volant en main.

Choisir sa routine en, conscience

Quand vous rentrez chez vous le soir, évitez de vous mettre en pilotage automatique. Anticipez et projetez-vous sur ce que vous voulez vivre. Que voulez-vous donner ? Que voulez-vous recevoir ? Ce sera bien plus enrichissant que de rentrer comme vous le faites d’habitude, de mettre vos mitaines (ça fait très cliché :-), et de vous affaler sur le canapé après être passé prendre une boisson dans le frigo, ouvrir votre journal, allumer la télé et jeter un œil à l’écran. Quand votre conjoint vous appelle, de lui dire « lâche-moi, j’ai besoin de me reposer ». Là-dessus, votre gamin vient vous voir et vous percevez que cela ne vous branche pas. Alors, comme d’habitude vous lui dites « non… ».

On peut choisir un tout autre exemple. Supposons que vous arriviez en cherchant à couper complètement de votre journée pour vous impliquer vraiment avec votre enfant ou votre conjoint. Vous choisissez de vous amuser, de vous régaler. Vous voudrez passer du bon temps, leur lire des histoires, vous amuser avec eux après avoir fait leurs devoirs en soutien. 

  • Pourquoi le faites-vous ? 
  • Est-ce que c’est le rôle du parent ? 
  • Est-ce parce que vous avez choisi de le faire ? 
  • Que voulez-vous vivre en faisant cela ? 
  • Quelles sont les objectifs de votre démarche ? Est-ce pour vous changer les idées ? 
  • Est-ce une manière de vous valoriser ou de vous défouler ? 
  • Que voulez-vous vivre ? 

En vivant votre journée avec un projet, vous pourrez plus facilement la direction que vous aviez choisi au lieu de subir votre journée vous conduisant à vous retrouver ailleurs

L’avantage de travailler avec des objectifs est qu’ils permettent de nourrir la gratitude. En effet, vous augmenterez les chances de vous retrouver dans des situations dans lesquelles vous voulez vous retrouver. Vous les aviez prévu. C’est la même chose pour l’astuce suivante, d’ailleurs.

Astuce n°8. Poser des limites chaque jour

Avec cette astuce, vous gardez le volant en main. C’est la raison pour laquelle cette action est faite en conscience. Vous vous dites « oui, j’irai à droite » ou « non, je n’irai pas à droite ». C’est moi qui choisi d’avoir le volant en main et de tracer mon itinéraire. 

Il est important, dans ces situations, de savoir pourquoi on pose des limites. En effet, quand on est dans cette capacité à dire oui ou non, en étant conscient de ses choix, prenant de la distance avec le « c’est comme ça » on nourrit une fois encore la gratitude. On se trouve en réponse à sa propre identité. On sait que l’on se connecte à soi-même. Par conséquent on se crée une existence cohérente avec soi-même.  

Astuce n°9. Miser sur un couché de qualité   

La neuvième astuce ressemble assez proprement à la première comme si elle en était le verso. La semaine dernière, nous avons évoqué l’importance d’un réveil de qualité. Nous avons souligné que, miser sur un sommeil de qualité impliquait de penser un coucher qui permettra un réveil de qualité.

Nous sommes dans une période privilégiée qui permet de ne pas subir les programmes télévisuels. C’est d’ailleurs encore plus facile quand on est plutôt un utilisateur des plates-formes de streaming. Du coup, on est plus obligé·e de se soumettre à ce qui a été décidé par les personnes qui déterminent les programmes.

Avez)-vous remarqué que plus les années avancent et plus les programmes du soir commencent tard ? Je pense que cela participe à abîmer notre santé quand nous avons tendance à subir les programmes, entre autres.

Pour ma part c’est « non ». J’enregistre pour regarder ce que je veux quand je le veux. Au passage, comme j’enregistre, cela me permet de ne pas subir les spots publicitaire sur lequel je peux couper le son et avancer rapidement.

Prenons le temps de décider de ne pas subir ce qui nous est proposé pour aller se coucher quand on en avez besoin. Du coup, nous n’irons pas au lit quand nous est crevé·e·s, mais pas parce que l’on en sentira le besoin. Pour ce faire, il est bien utile de connaître le nombre d’heures de sommeil dont on a besoin ! À partir de là, on pourra planifier son heure de coucher par rapport à son heure de réveil afin de répondre à un besoin formulé en nombre d’heures de repos nécessaire. 

Astuce n°10. Vivre au présent 

Je suis persuadé que cette dernière astuce ne vous surprend pas. Je ne veux pas donner l’impression de garder le meilleur pour la fin 😉 

La semaine dernière, je vous ai dit qu’il vous appartenait de prioriser l’astuce sur laquelle vous aviez besoin de travailler en premier, donc les choses étaient claires. Par contre, la pleine conscience est indéniablement nécessaire pour baisser le stress. On…

  • prend conscience de ce qu’il en est, de ce que l’on est, de ce que l’on vit là, ici et maintenant, 
  • réalise pourquoi on le vit là, ici et maintenant, 
  • reste à sa place, 
  • prend conscience de ce qui l’on est, 
  • mesure ses propres limites, 
  • prend la mesure des directions de vie que nous empruntons, 
  • et ainsi on peut augmenter la satisfaction et, par voie de conséquences la gratitude. Ce qui, de fait, participe à baisser le stress.

Je me réjouis de vous imaginer à faire le tri dans ces 10 astuces pour moins stresser en choisissant de les mettre dans un ordre qui vous convient. Ne cherchez pas à suivre l’ordre que je vous ai donné. Ne faites pas non plus que comme un·e de vos ami·e·es en suivant l’ordre qu’il/elle s’est choisi.

Vous êtes unique, vous n’êtes pas comme votre ami·e. C’est une superbe chose parce que cela participe à souligner, une réelle valeur de votre identité. Vous êtes spécifique. Par conséquent, mettez la priorité sur les 2 ou 3 astuces que vous pensez être nécessaire à mettre en oeuvre en premier avant de mettre dans l’alignement les autres astuces afin de continuer à créer votre bonheur.

Jeu reste à votre écoute

Si certaines astuces vous viennent, alors que je ne les ai pas mentionné parmi les 10 présent ici, faites-le moi savoir. Cela permet aux internautes qui liront les commentaires de s’enrichir de celles que vous aurez partagées.

À ce sujet, j’en profite pour remercier Jessica qui, dans un commentaire de la première partie de ce rendez-vous, a ajouté une expérience personnelle qui pourrait s’intégrer dans ces astuces et en allonger la liste.

Peut-être pouvez-vous aussi partager le témoignage d’une expérience autour d’une de ces 10 astuces pour baisser le stress si la mise en oeuvre d’une d’entre elle qui vous a fait du bien. Aussi, vous pourriez partager les raisons pour lesquelles vous avez mis l’accent sur cette dite astuce précisant ce que cela vous a procuré. Je serai ravi de vous lire.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne semaine.

Bye bye

13 commentaires

  1. Merci Pascal pour ce podcast très agréable à écouter ! Bien vu de reprendre l’intégralité en texte. Beaucoup de tes pistes me parlent et notamment l’anticipation.

    1. Author

      Je me réjouis, Sophie, de voir que ce contenu te parle. Je te souhaite du bonheur.

    1. Merci bcp pr cet article très complet ! Pr ma part ce qui me destresse le plus comme tu l’as indiqué, est de mon donner des objectifs chaque jour et de les atteindre si possible !

      1. Author

        Je t’en prie, Cherazade. Merci de partager ce qui te fait le plus de bien.
        Il est toutefois utile de savoir que le fait de se donner des objectifs quotidiens peut être une source de stress pour certaines personnes qui ont une tendance au perfectionnisme. Si c’est le cas, il importe de saisir que la perfection du résultat est difficilement atteignable sans servir de lit à la frustration. Mieux vaut viser
        la démarche impeccable qui inclut une action dans laquelle on s’est impliqué dans son plein potentiel.
        Je te souhaite un beau week-end et remercie pour ta fidélité à Heureux au Présent. Du coup, j’attends de lire ton retour semaine après semaine 😉
        Au plaisir

  2. J’aime beaucoup l’exemple de l’arrosoir … c’est une belle métaphore que je n’hésiterai pas à reprendre … peut être en l’adaptant un peu par un regard du lit de la rivière qui se forme en fonction des évènements qui surgissent, ou bien qui a été creusé par la main de l’homme …

    1. Author

      Merci Éric de venir enrichir mon image que je ferai évoluer grâce à ton apport 😉


  3. Bonjour Pascal et merci pour ce beau contenu !
    Je suis complètement aligné avec vos propos.
    Le podcast est également très agréable à écouter 👍
    Au plaisir

    1. Author

      Bonjour Honoré, merci pour ton commentaire. Je souhaite vivement que tu profites de cette alignement convergent pour jouir de ses 10 astuces.
      Je te souhaite une vie de développement heureuse

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