10 astuces pour moins stresser

10 astuces pour moins stresser

Installer la sérénité au quotidien

Avant d’aborder les 10 astuces pour moins stresser, il serait peut-être pertinent de préciser ce qu’est le stress. Je ne veux pas vous donner la définition de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) parce que j’imagine que vous pouvez facilement aller la trouver sur Internet. 

Par contre, je voudrais que vous compreniez que le stress est une pression. C’est la raison pour laquelle on en parle en termes d’agression. Quelque part, on se trouve coincé·e entre deux ou plusieurs éléments. 

On peut l’être par le temps, par une exigence, par une émotion ressentie, par quelqu’un qui nous met mal à l’aise parce que l’on voudrait être perçu·e autrement. Voilà un exemple d’éléments qui nous coincent et qui nous donnent l’impression de ne pas être en maîtrise. On vit essentiellement le stress qu’on a le sentiment de ne pas maîtriser la situation. Cela peut se manifester par de nombreux symptômes sur lesquels je ne m’arrêterai pas aujourd’hui. 

Des astuces pour moins stresser par l’anticipation

Pour l’heure, je vous donnerai des astuces pour moins stresser. J’ai choisi de ne pas adopter une approche curative, mais plutôt préventive. Du coup, avec ces 10 astuces, on sait qu’en adoptant l’une ou plusieurs d’entre elles, on réduira le champ d’exposition au stress pour améliorer la qualité de sa propre vie. C’est ce que je viserai avec vous aujourd’hui. On pourrait résumer ces 10 astuces pour moins stresser en disant qu’elles proposent un style de vie

Acceptez de ne pas être égaux face au stress

D’ailleurs, face au stress, on peut dire que nous ne sommes pas égaux. On ne l’est pas non plus en matière d’atteinte de maladie, de récupération, suite à de la fatigue, en matière de potentiel, de savoir-faire, etc. 

Pour mieux vivre sa propre vie, j’estime qu’il est important d’accepter que nous ne sommes pas égaux. Vous ne pouvez pas vivre les situations difficiles dans lesquelles vous avez le sentiment de démaîtrise comme le vivent certains de vos collègues, votre frère, votre sœur, votre ami·e ou votre conjoint·e. 

Vous êtes vous-même. Cette première phase dans laquelle vous acceptez d’être qui vous êtes vous permet de cesser de vouloir lutter contre vous-même. D’ailleurs, c’est un facteur stressant et parfois autodestructeur de s’auto-affronter. 

Il peut arriver que l’on veuille se flageller parce que l’on voudrait être quelqu’un d’autre. Vous ne pouvez pas être quelqu’un d’autre même si vous le voulez. Vous ne pouvez pas ressentir ce que ressent quelqu’un d’autre sachant (dans tous les cas, il est question de mirage ou de fantasme puisqu’on ne sait pas ce que ressentent les autres. On se fait une idée de ce que ressentent les autres à partir de ce qu’ils nous disent et de ce que l’on perçoit en se fondant sur sa propre expérience). 

Nous ne pouvons non plus faire comme les autres ou ressentir ce que ressentent les autres de manière raisonnable, dirais-je même, rationnelle. Vivez votre stress en étant pleinement conscient d’être vous, avec vos limites, vos aptitudes, vos ressentis, votre sensibilité, vos forces, votre savoir-faire, votre démaîtrise personnelle, etc.

Etre vraiment soi conduit à moins stresser

Pour être vraiment soi, cela demande de se connecter à soi-même. Vous ne pourrez le faire qu’en cherchant à vous entendre, à vous observer. Ce qui fait que les 10 astuces que je vous présenter ne seront pas à prendre dans l’ordre en décidant de miser avant tout sur l’astuce numéro une avant de passer à l’astuce numéro deux. Apprenez à vous connaître pour savoir où vous commencerez à travailler. 

Peut-être sera-ce en vous construisant avec des objectifs ou en mettant la barre moins haute comme je l’ai abordé la semaine dernière. Peut-être que ce sera en prévoyant des temps de pause comme on le verra dans le point numéro trois ou en mangeant autrement. C’est à vous de déterminer ce que vous considérez comme étant le premier échelon qui vous conduira à monter, étape par étape, en posant un pas après l’autre, vers une vie dans laquelle vous aurez moins de stress.

Mon expérience personnelle de stressé 

Si je partage avec vous ces 10 astuces pour moins stresser, c’est parce que je suis sujet au stress. Je parle très peu de moi, mais j’en profite pour le faire aujourd’hui. 

Je suis très sensible au stress. Comme je le dis de temps en temps, j’ai le cerveau très près de la bouche (pour dire que je dis rapidement ce que je pense), mais j’ai aussi des ramifications d’hypersensible. Cela a pour conséquence que j’ai choisi de mettre en place ces 10 astuces pour moins stresser pour mieux vivre ma relation à l’autre. 

Quand je ne le fais pas, je me trouve misérable. Et c’est quasiment systématiquement le cas quand je me laisse aller à subir le stress qui me tombe dessus. Je le ressens particulièrement quand je n’anticipe pas, quand je me sens dépassé, incapable, incompétent, pas à la hauteur, mal dans ma peau, pas à ma place, etc. Eh oui, cela m’arrive !

Quand vous avez la possibilité de voir poindre ce genre de signes, vous pouvez comprendre que vous êtes mal, en plein stress. En conséquence, cela signale que vous avez besoin d’anticiper pour arriver à poser des actions en amont dans le but de mieux vivre certaines situations. C’est déjà un des principes que je rappelle et que je répète régulièrement que d’agir bien avant que le stress ne se manifeste.

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Après cette introduction, voici les 10 astuces pour moins stresser : 

Astuce n°1. Travailler à un réveil de qualité 

La première astuce consiste à opter sur un réveil de qualité. Si je mise sur cette première astuce, je veillerai à prendre en considération une manière d’instaurer un sommeil de qualité, ce qui aura un impact sur l’heure de mon coucher. Nous y reviendrons la semaine prochaine. 

Dans mon réveil, comme je l’ai déjà écrit dans un article «7 astuces pur se lever du bon pied», jouez sur la qualité du réveil consiste à avoir :

  • Une activité de respiration
  • Un temps de méditation
  • Vivre de la cohérence cardiaque
  • Prendre le temps d’une lecture
  • Pratiquer un exercice physique
  • Prendre un petit déjeuner qualitatif
  • Boire un verre d’eau tiède dès le lever 

J’ai terminé par le dernier point sur lequel je voudrais m’arrêter quelques secondes. Vous comprenez que le mot « déjeuner » signifie que l’on met un terme à un jeûne. Un des premiers éléments après un jeûne est de procéder à un lavage avant d’introduire de nouveau des aliments. 

Par conséquent, dès que vous mettrez le pied en dehors du lit, je vous conseille de boire un verre d’eau à température ambiante, ou mieux encore, une eau légèrement réchauffée entre 35°C et 40°C) de manière à accélérer le lavage. Si l’eau est à bonne température, elle passera rapidement dans le tube digestif parce que le corps n’aura pas besoin de la réchauffer avant d’ouvrir le pylore.

Après avoir bu ce premier verre d’eau, attendez 20 à 30 minutes de manière à ce que votre bol alimentaire ne rencontre pas l’eau que vous venez de consommer.

Après avoir mis en œuvre  plusieurs des six actions que je viens de vous présenter, vous savez travailler sur la qualité de votre réveil.

Astuce n°2. Projeter sa journée

Se projeter dans la journée pour limiter les moments le sentiment de subir sa journée. Là, je vous renvoie vers un rendez-vous que j’ai intitulé « Soyez proactif ». 

En ce sens, vous considérerez votre journée en regardant les différentes étapes qui l’articuleront comme si vous partiez en vacances. Imaginez que vous prenez votre voiture pour prendre connaissance de l’itinéraire que vous emprunterez. Vous savez que vous passerez à tel endroit, à tel autre, etc.. Ainsi, vous choisirez de faire une pause à un endroit donné pendant une durée déterminée, etc. 

Ainsi, en visualisant votre journée, vous savez qu’elle ne se déroulera pas exactement comme vous l’aviez prévisualisée. C’est tout à fait normal. Vous n’êtes pas prédéterminé par votre prévisualisation. Seulement, vous vous projetterez en connaissant ses grands axes, sa direction et, surtout, le sens de ce que vous voudrez lui donner

Vous répondrez au « pour quoi » vous vivrez ce qui vous attend dans votre journée. En agissant de cette manière, vous pourrez commencer à nourrir la gratitude qui viendra un peu plus tard et sans doute au fur et à mesure de ce que vous vivrez.

Vive la proaction

En vivant cette proaction, vous le ferez avec une capacité à vous projeter dans votre journée. D’ailleurs, vous pourrez en profiter pour choisir un fil rouge dans votre journée. Vous pouvez donc choisir de vous dire : aujourd’hui, je…

  • … voudrais que ce soit une journée dans laquelle je mettrai l’accent sur la bienveillance ou cela générosité
  • … veux vivre du soutien à offrir
  • … centrerai mon attention sur mes perceptions physiques, mes ressentis émotionnels, etc.
  • … voudrais être sensible à mes priorités, avant de répondre à celles des autres, de manière à ne pas avoir envie de compenser en me disant « vu que j’ai été sympa, j’aimerais bien que quelqu’un m’écoute…» 

Jouer avec un fil rouge dans votre journée pour améliorer votre volonté d’y donner du sens est un moyen de la vivre avec plus d’apaisement et satisfaction.

dix astuces anti stress

Astuce n°3. Prévoir des moments de pause 

Tout à l’heure, j’ai parlé de l’image des étapes que vous prévoyez de franchir quand vous partez en vacances. Vous avez choisi votre itinéraire en précisant que vous alliez passer par telle ou telle ville comme vous aviez choisi de faire des pauses à tels endroits. 

De la même manière, la troisième astuce que je vous présente consiste à prévoir les moments où vous créerez des pauses. Qu’il s’agisse de pause café ou cigarette, qu’il est très rare d’avoir besoin de créer, puisqu’elle rentre dans la routine de bon nombre d’entre nous, même si je trouve dommage de créer des pauses pour répondre à la dépendance de certaines substances. 

Quoi qu’il en soit, créez des pauses dans lesquelles vous pourrez aller boire un verre d’eau. Vous pourriez aussi choisir d’aller pratiquer de la cohérence cardiaque pendant cinq ou sept minutes comme vous pouvez pratiquer de la respiration pendant quelques minutes. 

Par ailleurs, vous pourrez choisir de sortir de votre bureau pour prendre l’air. De la même manière, vous pourrez aller rencontrer quelqu’un pour partager quelques instants avec lui/elle. 

Dans tous les cas, prévoyez le temps de pause que vous vivrez comme l’étaient les récréations à l’école primaire. D’ailleurs, arrivé·e·s au collège, nous avions une pause intercalaire entre chaque cours. Elle nous permettait de passer d’une classe à une autre. Vous vous en souvenez ? Vous pouvez également, toutes les 50 minutes, vous lever de votre chaise parce que c’est bon pour la santé. Cela vous permet de vous remettre en mouvement et de revenir avec un dynamisme nouveau vers l’étape qui vous attend.

La pause qui tue ou qui redonne vie

Certains diront « j’ai des travaux pour lesquels je ne serai pas aussi efficace si je suis interrompu·e. Je risque de perdre l’élan ». Je l’entends tout à fait. Personnellement, j’ai constaté qu’après 20 à 40 minutes de production sur le même travail, j’augmente considérablement mon efficacité. Du coup, quand j’ai des projets importants à mener, j’ai besoin de ne pas être interrompu pendant deux heures. 

En réalité, il vous incombe d’apprendre à vous connaître. Mais, sachez qu’après ce temps imparti (dans mon cas, après deux heures) je me lève de ma chaise, je vais prendre un verre d’eau, me mets dehors au soleil ou devant la baie vitrée si le temps ne le permet pas, j’entrouvre la fenêtre et je respire. Je crée ce temps afin d’améliorer ma journée en prenant conscience de ce que j’ai vécu en en mesure la satisfaction. Ensuite, je commence à prévisualiser l’étape qui m’attend après ce temps de pause.

Astuce n°4. Choisir des actions bonheur 

La quatrième astuce pour moins stresser est celle qui consiste à choisir des actions-bonheur. C’est-à-dire que vous n’espérez pas avoir vécu des choses géniales à la fin de la journée. Non ! Vous aurez choisi de vivre des choses géniales dans votre journée. Par conséquent, ces actions seront prédéterminées.

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Voyez que cela fait la troisième fois que je vous parle de pré-détermination. J’ai abordé la prévisualisation de la journée, la prévision des temps de pause et la prédétermination des actions-bonheur. Il s’agit d’un temps que l’on prendra pour être avec un pote, un·e voisin·e, un·e collègue, son enfant, son/sa conjoint·e à vivre une passion, un désir.

Moi qui aime marcher, j’irai le faire le matin en me faisant plaisir. Je prendrai cinq minutes pour écouter une œuvre musicale quelconque une fois par jour. Un moyen de prendre le temps de me nourrir. 

Se nourrir permet de mieux donner

Dans la journée, nous pouvons avoir le désir de donner de nous-mêmes ou quelque chose aux autres. Il est par conséquent important de se nourrir soi-même, car on ne peut pas donner quelque chose qu’on a pas. Donc, si vous voulez vraiment baisser le stress, il est finalement nécessaire de vous mettre en situation pour sécréter les hormones du plaisir, notamment, une des plus connues ; l’ocytocine.

Quand vous prenez quelqu’un dans vos bras, que vous vous mettez à l’écoute, en le/la regardant véritablement dans les yeux. Si vous le faites en étant vraiment attentif à lui/elle, vous lui ferez du bien. Et vous vous ferez également du bien si vous le sentiment d’être suffisamment écouté·e, entendu·e et accueilli·e. Dans le cas contraire, vous risquez d’avoir envie de «sortir la facture» en fin de journée en disant « j’ai pris du temps pour écouter Paul, Sophie et Rachid et personne n’a pris le temps de m’écouter, moi ! ».

Si vous avez placé vos actions-bonheur, vous aurez le pendant qui répond à vos propres besoins, ayant choisi de vous rendre service, à vous aimer vous-même en pratiquant des actions qui vous feront du bien, quelles qu’elles soient. Il suffit de quelques minutes, parfois pour se faire vraiment du bien. Ces actions seront à répéter plusieurs fois dans la journée comme on se nourrit plusieurs fois par jour.

Astuce n°5. Se nourrir en plus de manger 

J’arrive maintenant à la cinquième des 10 astuces pour moins stresser.

Bien entendu vous prendrez du temps pour manger plusieurs fois par jour (enfin, je l’espère !). Or, j’ai constaté que nous avons tendance à oublier (et je ne sais pas pourquoi même si je soupçonne la société de consommation qui participe à nourrir cette sorte d’amnésie) que manger est censé rassembler deux univers : 

a) Celui qui est mis en avant par la société de consommation ; le besoin plaisir. En effet, nous sommes censés avoir du plaisir à manger. À expérimenter quelque chose de bon, d’agréable pour nos papilles. Que l’on perçoive ainsi le sentiment que cela nous procure du plaisir au point de nourrir l’envie de vivre d’autres expériences du même similaires.

b)r Le deuxième pendant qui, pour ma part, est censé être indissociable, bien qu’il le soit encore trop, est de manger pour répondre à un besoin physiologique. Il s’agit donc d’un besoin spécifique.

La réalité recto verso 

Quand je mets du carburant dans ma voiture, c’est pour répondre à un besoin spécifique de ma voiture. Je ne peux pas me dire « je vois que le gasoil est beaucoup moins cher que le sans plomb 98, par conséquent je mettrai du gasoil ». En effet, je me serais fait plaisir, j’aurais fait des économies, mais en même temps, j’aurais flingué mon moteur. Parce que je ne réponds pas à son besoin spécifique.

Il est nécessaire de répondre à cette double contrainte ou à ce double besoin. D’ailleurs, cela peut aider des personnes qui se disent « si je ne bois pas quand je suis au resto, c’est pas top. Je vois que mes collègues me font souvent des remarques. C’est la même chose quand je ne mange qu’une salade et une soupe, ce n’est pas top sur le plan social ! ». Pourquoi serait-ce un problème ? Parce que cela ne répond pas un besoin spécifique ? 

Répondez plus souvent à votre besoin spécifique en baissant la pression que vous vous imposez. Personne ne vous l’impose. C’est vous qui vous mettez la pression pour tenter de répondre à une éventuelle expérience sociale, à une soumission au groupe par peur d’être exclu·e. Priorité : répondre à vos besoins spécifiques. Ne pas le faire participera à vous mettre une pression, à développer du stress. 

Par contre, si vous refusez que le poids social vous impose quelque chose, vous en supprimerez la pression. Vous estimerez qu’il y a pression si vous l’accueillez comme tel. À vous de renvoyer les gens dans leurs pénates en leur disant « je ne t’ai pas demandé de me dire ce que je devrais manger ni comment je devrais me tenir ». Si vous voyez que se manifeste une insistance, dans ce domaine comme un autre, répondez « oui papa» ou « oui maman» puis continuez à mener votre vie comme bon vous semble.

Vivez votre vie en enlevant les facteurs de pression pour baisser le stress 

Nous nous arrêterons aujourd’hui avec ces cinq astuces pour baisser le stress. Et j’aimerais que vous puissiez commencer à les mettre en œuvre. 

Si vous lisez cet article le matin, vous pouvez vous projeter sur votre journée. Si c’est le soir, vous pouvez vous projeter sur le lendemain. Ainsi, choisissez lequel de ces points vous voulez appliquer en priorité dans votre journée. Sachez que ce sera un moyen de prendre davantage soin de vous.

Avez-vous remarqué que ces cinq premières astuces manifestent une volonté de vous aimer ? Notez bien qu’il ne s’agit pas d’aimer quelqu’un d’autre ! Il est bien question de vous aimer vous-même. La capacité d’aimer quelqu’un d’autre est une conséquence naturelle d’un amour installé (accueilli) en soi. 

Certains disent que c’est faux, c’est l’apprentissage de l’amour des autres qui permettrait d’apprendre à s’aimer soi-même, selon eux. C’est intéressant, mais cette croyance à ses limites, car on ne peut donner ce que l’on ne possède pas. Donc, nous avons besoin d’apprendre à nous aimer. Ainsi, nous aurons une relation plus saine, attendant bien moins des autres qu’ils découvrent comment répondre à nos besoins. Nous saurons y répondre nous-mêmes, ainsi, nous pourrons aider les autres à répondre à nos propres besoins.

Vous comprenez qu’en apprenant à m’aimer parce que j’apprends à me découvrir, je pourrai aider les autres à répondre à mes propres besoins ? Avec ces cinq premières astuces, prenez le temps de vous aimer. 

On se retrouve la semaine prochaine pour les cinq actions suivantes. Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne semaine.

Bye-bye 

10 commentaires

  1. Bonjour,
    Merci pour cet épisode très complet. Rien que le son de votre voix apaisante et j’ai déstressé… De très bons conseils. Hâte de connaître les 5 autres !

    1. Author

      Bonjour Sara,
      Merci pour votre retour. Je découvre que la voix a des pouvoir mais ils seront toujours moi s affichages que les choix que vous mettrez en place 😉

  2. Ces 5 premiers conseils donnent envie de découvrir la suite. Il y a beaucoup de choses à prendre (et à apprendre) de cet article.
    Je ne peux que conseiller les petits moments de pause.
    Tous les jours, j’ai comme objectif de prendre 10 minutes pour faire quelque chose pour moi, que j’ai envie de faire – pas parce que je le dois, ou parce qu’on l’attend de moi – juste parce que j’ai envie.
    Cela peut être un moment passé au soleil, un petit papotage avec la voisine, une mini-méditation, un coup de fil avec ma maman…
    10 minutes ça a l’air de rien… mais essayez ce soir de vous remémorer le temps que vous avez consacré à vous, rien qu’à vous pendant la journée… et vous verrez qu’il ne sera pas si facile que ça d’arriver aux 10 minutes 🙂

    1. Author

      Merci Jessica,
      Vive les pauses, en effet.
      J’aime beaucoup ton choix des 10 minutes surtout que tu les détaches de la notion de devoir ou d’attente extérieure. C’est une approche pratique que je trouve excellente, d’autant qu’elle est mesurable. C’est plus concret que de dire « prenez du temps pour vous ».
      Cela dit, la sensibilité aux cycles me pousserait à opter pour 7 minutes pour atteindre 3 fois 7 minutes par jour. En effet, ces chiffres 3 et 7 ainsi que leurs multiples structurent nos vie, comme je l’explique dans « L’image de soi » mon tout premier podcast. Ainsi, les inclure autant que possible en conscience nous devient bénéfique au présent comme à long terme.
      Merci pour ton partage fort instructif, en tous cas.

  3. Ha oui, bravo ! un des trucs qui me détend vraiment c’est d’apprendre à ne faire qu’une chose à la fois. ça m’a demandé un effort considérable au début, j’avais l’impression de perdre mon temps. Mais maintenant, même pour les tâches longues (éplucher des légumes), je ne fais pas autre chose, même écouter la musique !C’est vraiment apaisant.

    1. Author

      Oui Hélène, je te rejoins. Quand j’écoute de la musique, j’ai choisi de ne rien faire que d’écouter. Ma femme est très surprise par cette attitude qu’elle a découvert avant de l’apprécier à son tour. L’immersion totale nous ancre dans le présent et nous détache de tout le reste. On touche au sublime.

      1. Bravo pr tes 5 conseils très bien expliqurmer ! On prend pas le temps de se connaître et ainsi de voir ce qui ne va pas pour aller mieux !

        1. Author

          Merci Cherazade
          En effet, prendre le temps de se connaître est un incontournable. Pour se faire, on peut imaginer une caméra qui nous observerait dans nos manières d’agir, capable de lire nos pensées et nos émotions. Ce serait un moyen de nous observer pour s’apprivoiser soi-même.
          Bon week end

  4. Hâte de découvrir les 5 conseils suivants. J’aime aussi prendre le temps de faire des pauses, je me l’impose car sinon je trouve toujours mieux à faire et en fait cela augmente mon stress ! Vive les mini pauses de 5 minutes

    1. Author

      Oui, Nathalie, encore 2 jours.
      Je te rejoins sur le fait de trouver « mieux à faire » que se créer (plutôt que de s’imposer) des poses.
      Cela dit, cette facilité à trouver mieux à faire dit beaucoup de vous-même, de votre quête en tentative existentielle. J’imagine que vous vous êtes déjà interrogée sur ce sujet. Si ce n’est pas le cas, je vous encourage à le faire, car, avoir besoin de remplir est une façon de se dire aux autres.

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