Investir pour votre bonheur

Investir pour votre bonheur

5 moyens de décupler le bonheur en moins de 2

Investir pour votre bonheur est une chose qui vous paraît évidente, mais le faites-vous réellement ? On sait qu’il est difficile d’être heureux·se·se sans investir, quoique ! Il existe le courant de ceux/celles qui disent «le bonheur est une chose spontanée, il concerne ceux/celles qui ont de la chance. On dirait que ça leur tombe dessus quand ils/elles sont petit·e·s ou à une étape de leur vie. Du coup, ils/elles ont le privilège d’être heureux·se·se». À l’inverse, on peut avoir l’impression de ne pas avoir eu de bol quand le bonheur nous parait inaccessible.

investir en soi

Le bonheur n’est pas le fruit du hasard

Sur Heureux·se au Présent, on sait que le bonheur fonctionne autrement. On sait qu’il est de notre responsabilité (et vous avez noté que je n’ai pas utilisé le terme « devoir », parce qu’il n’y a aucune obligation à être heureux·se. Vous pouvez choisir de ne pas l’être ou de vivre votre vie comme vous la vivez en plein contentement sans envisager d’être heureux·se). 

Il est donc de notre responsabilité, si on veut être heureux·se, d’envisager de mettre en place des actions-bonheur comme j’aime les appeler sur le blog Heureux·se au présent. Nous comprenons que c’est à nous d’aller le chercher, finalement. Le bonheur n’est pas le fruit du hasard.

Est-ce que le boulot de vos rêves serait le fruit du hasard ? Je pourrais vous poser la même question pour l’orgasme que vous avez eu la semaine dernière ? Or, dans cette marche dans laquelle on se met en quête, on accueille évidemment les événements se présentant les uns après les autres en choisissant de les lire comme on le souhaite

Vous comprenez que ce n’est pas en relation avec le hasard ! Si je choisis de lire un événement d’une manière déterminée, il s’agit bien d’une décision personnelle. Je le fais parce que je sais pouvoir créer mon bonheur à partir de ma lecture choisie.

Un investisseur responsable 

Investir pour être heureux·se implique donc une responsabilité, comme tout investissement. 

Si l’on prend l’investissement qui nous vient le plus spontanément à l’esprit, à savoir l’investissement financier, qu’il soit boursier, immobilier, en cryptomonnaie ou sur tout autre support, on n’investit pas par hasard ni accidentellement. Quand on le fait, c’est suite à un choix, parce que l’on a pris connaissance de certaines choses et que l’on a choisi, sélectionné les outils pour y placer notre investissement de manière bien spécifique.

bonheur investi

1. Investir dans l’apprentissage

Cela va dans la droite ligne de notre rendez-vous d’aujourd’hui. Investir pour être heureux·se implique, c’est la première chose à d’apprendre. 

Que vous vouliez acheter un instrument de musique, si vous avez choisi d’apprendre à jouer de la musique, que vous ayez choisi d’investir en bourse, d’investir dans l’immobilier, d’acheter des parts d’entreprise, d’acheter des métaux précieux, de prendre soin de votre santé (comme on le verra tout à l’heure dans les 5 points pour l’investissement), quoi que vous vouliez faire, vous avez besoin d’apprendre quelque chose.

La phase d’apprentissage est donc nécessaire, voire incontournable, je dirais même fondamentale (dans le sens étymologique, c’est-à-dire qu’il s’agit d’un fondement, une fondation). Par conséquent, Investir dans l’apprentissage est donc premier

Dans la conjugalité c’est la même chose. Si je veux vivre un couple plus heureux, j’investirai dans l’apprentissage conjugal. Si je veux être un·e meilleur skipper, j’investirai dans la formation et l’apprentissage du maniement de la voile. 

Cette démarche reste valable, quelle que soit l’activité choisie, qu’elle soit sportive, artistique (dessin, peinture, sculpture, etc.), intellectuelle (en philosophie, en mathématiques, en géologie, archéologie etc.). Quelle que soit la discipline, il est nécessaire de passer par la phase d’apprentissage. L’apprentissage reste donc premier, nécessaire pour accroitre son bonheur.

2. Investir dans le coaching ou l’accompagnement 

Je vous propose logiquement d’investir également, en plus de l’apprentissage, dans un accompagnement. Qu’il s’agisse d’un enseignant, d’un formateur, d’un coach, d’un mentor, qu’importe. L’intérêt est de trouver quelqu’un d’expérience qui possède les compétences requises pour vous permettre d’intégrer l’apprentissage nécessaire.

Il y a de nombreuses années, j’ai eu l’occasion d’expérimenter le bénéfice de cet accompagnement quand j’ai créé une société. En effet, j’ai bénéficié d’un mentoring effectué par chef d’entreprise qui avait bien plus d’expérience que moi. La chambre de Commerce et d’industrie avait choisi de mettre en place un accompagnement pour les entreprises dont le profil avait été précédemment défini.

J’ai donc bénéficié de ce programme de parrainage qui, sur le plan technique, en termes de maîtrise de connaissances, a été enrichissant tout comme sur le plan humain. C’est la raison pour laquelle j’encourage le mentoring où le coaching. Quelle que soit l’activité que vous choisirez, entourez-vous de personnes qui ont déjà foulé le terrain par lequel vous passerez.

Les limites de YouTube et autres videos d’apprentissage

Supposons que vous vouliez apprendre à jouer de la guitare (comme par hasard, il s’agit de mon instrument préféré ;-). Vous pouvez choisir d’utiliser un support vidéo sur Internet. Il y a beaucoup de matériel à disposition pour accompagner un débutant dans l’acquisition de techniques guitaristiques. 

Seulement, vous ne bénéficierez pas d’un regard vivant sur ce que vous êtes en train de vivre. Ce qui signifie que vous entrerez dans du mimétisme pour tenter de reproduire ce que vous visionnerez, mais personne ne sera en mesure de vous regarder, de vous critiquer avec l’enrichissement de la critique d’un professionnel qui a pris de l’avance sur vous. 

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :   Exprimez vos émotions

Avoir un regard sur ce que vous pratiquez en amenant des correctifs et des propositions adaptées à votre sensibilité n’est possible qu’avec un être vivant de type coach ou professeur. Il sera là, à vous regarder et vous donnera des aides concrètes pour progresser. 

coach sportif

Les 5 avantages du coaching 

J’ai fait quelques recherches sur Internet pour approfondir les avantages du coaching. J’ai trouvé un site qui présente cinq avantages à profiter des conseils d’un·e coach·e. En l’occurrence, sur ce blog, il s’agit d’un coach sportif, mais cela peut s’ouvrir au coaching de manière générale.

1. La motivation : 

La première chose est la motivation qui est incomparable. Donc, si vous vous rendez compte que votre coach·e, votre prof·e ou votre enseignant·e n’est pas très motivé·e, vous savez déjà que vous pouvez en changer. Un des éléments qu’il/elle est censé·e vous amener est d’être une source d’encouragements dans votre quête d’apprentissage. Finalement, il/elle participera à faire que vous ayez envie de pratiquer davantage sans contrainte. On est véritablement dans le domaine de la motivation, d’un accroissement du plaisir, de la satisfaction et de l’enthousiasme.

Vous pouvez faire la distinction entre quelqu’un·e qui maîtrise la connaissance et quelqu’un·e qui maîtrise la connaissance et la capacité de la transmission de la connaissance. C’est là une qualité indéniable attendue du coaching ou de l’enseignement.

2. La personnalisation du programme : 

Le deuxième avantage d’un coaching est l’adaptation de l’enseignement à vos spécificités.

Moi qui suis autodidacte à la guitare, j’ai choisi de prendre des cours de guitare. Après avoir fait le tour de plusieurs professeurs, j’en ai choisi un qui avait cette capacité à s’adapter à mes spécificités, à mon profil. Notamment, d’autodidacte qui jouait de la guitare depuis plus de 20 ans. 

Pour ma part, c’est un des critères à identifier dans le choix d’un·e coach·e, de prendre quelqu’un·e qui soit en mesure de motiver et de s’adapter à vous. Ce n’est pas à vous de vous adapter à votre côté votre professeur·e, c’est à lui/elle de s’adapter à votre niveau. Ainsi, il/elle prendra connaissance de votre sensibilité, de ce que vous aimez faire et de ce que vous aimez moins faire. 

Une de ses missions est d’apprendre à vous connaître de manière à faire en sorte que vous ne vous blessiez pas pendant la pratique que vous avez choisie. L’objectif étant que votre pratique soit satisfaisante, jouissive.

3. Des résultats adaptés : 

Grâce a l’accompagnement, vous ne chercherez pas à atteindre le résultat de l’enseignant·e que vous voyez sur la vidéo.

Je sais qu’il est possible de visionner des cours de yoga, de pilâtes ou de muscu en ligne et de chercher à faire comme… Et certains se disent « bravo à ceux qui y arrivent parce que pour moi, c’est galère ! ». C’est normal, il ne s’agit pas de votre coaching personnalisé, mais d’une vidéo ! 

L’animateur/trice a donc besoin de cibler la capacité de bon nombre de praticien·ne·s qui le/la regarderont. Il/elle ne peut pas cibler uniquement les débutant·e·s. Il est donc évident que vous trouviez un décalage entre votre potentiel et ce que vous voyez dans la vidéo d’autant que, sur le plan physique, dans les vidéos de coaching sportif, vous voyez des personnes belles, musclées et sportives, ce qui n’est peut-être pas votre cas. Le coaching personnalisé veillera à se soumettre à votre réalité.

4. L’exercice à domicile : 

J’ai découvert qu’il était possible d’avoir un·e coach·e qui accompagne en Visio sans avoir à se déplacer. Cela permet d’anticiper l’éventuel retour de pandémie 😉 Cela peut, sérieusement, avoir un avantage considérable quand on est dans un bled perdu dans lequel il n’y a pas de coach·e au niveau de ce que l’on voudrait. C’est quand même mieux d’avoir un·e coach·e en Visio que de devoir se contenter de vidéos YouTube qui pourraient participer à un certain découragement.

Si vous ne vous sentez pas découragé·e, tant mieux, mais sachez que si c’est le cas, par une discipline de type guitare, Pilate, yoga, etc. avec une vidéo YouTube, vous savez maintenant que c’est parce que le/la coach·e ne peut pas s’adapter à vous parce qu’il/elle n’est pas en contact avec vous. Il/elle vous montre une activité présentée à un niveau attendu pour une communauté dont vous ne faites peut-être pas partie. Il est en effet possible que vous soyez au-dessus ou en dessous du niveau présenté. 

Apprendre à jouer de la guitare avec un prof

Résumons avant de poursuivre

Jusqu’à maintenant, nous avons vu qu’investir pour votre bonheur implique que vous intégriez la nécessité d’entrée dans 

1. Une démarche d’apprentissage quasi-permanente, jusqu’à ce que vous soyez en mesure de bouger les membres dont vous avez besoin pour pratiquer votre discipline. Si c’est de la peinture, tant que votre bras fonctionnent vous pouvez peindre.

2. De bénéficier de l’accompagnement d’une personne qui possède déjà de l’avance sur vous pour vous servir de motivation, s’adapter à votre spécificité, vous aider à obtenir les résultats que vous voulez et le faire là où vous voulez le faire.

Je n’ai pas évoqué le cinquième avantage do coaching évoqué sur le blog du coaching sportif qui touche à la nutrition. Or, à chaque fois j’ai quelqu’un dans mon cabinet naturopathie qui me fait état de ce que le/la coach·e sportif lui a recommandé de manger, j’ai envie de m’arracher les quelques cheveux qui me restent. Je trouve les conseils minables. 

Ces coach·e ont été formé·e·s dans des écoles qui n’ont pas la connaissance que l’on acquiert en naturopathie et qui fait qu’ils/elles encouragent leurs coaché·e·s à consommer des aliments en trop forte concentration de protéines ou à des périodes de la journée où ce n’est pas du tout bénéfique. Ils/elles encouragent également à consommer beaucoup de féculents et participent ainsi à déséquilibrer l’ensemble du terrain métabolique. Du coup, certains se demandent pourquoi ils/elles ont mal à tel endroit, pourquoi ils/elles prennent du poids malgré le sport et que certaines situations compromettent même leur santé. Une des explications se trouve malheureusement dans les mauvais conseils nutritionnels donnés par certains coach·e sportifs.

3. Investir dans sa santé

Cela ouvre le troisième domaine dans lequel investir pour votre bonheur ; la santé. Comment savoir mener sa santé si l’on n’investit pas et que l’on ne se renseigne pas avec les personnes qui ont de l’avance, les compétences et les connaissances ? Vous voyez que l’on continue sur les traces de ce que nous avons commencé à évoquer.

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :   Révélez-vous ; Exprimez vos besoins

Cela dit, je vous demande d’éviter de faire une dissociation entre votre santé et votre personne. Je suis une personne à part entière prenant soin de ma santé. Je prends donc soin de moi. Du coup, ma formation personnelle pour manger de manière adaptée, équilibrée, aux bons moments, en prenant en compte les aliments qui se potentialisent les uns les autres, etc. n’a pas pour objet de prendre soin de ma santé, mais pour prendre soin de moi. 

Sortir de la dissociation est une réalité saine, cohérente et qui favorise un équilibre. Cela favorise la prise de conscience d’un investissement en soi, d’une prise de soin de soi, d’un amour pour soi et d’une estime de soi.

En choisissant d’investir dans votre santé, pensez à vous, dans une approche globale. En naturopathie, on aime bien parler d’une vision holistique. C’est un moyen de s’accueillir comme un tout.

4. Investir dans les relations 

En abordant ce domaine d’investissement, il va de soi que la première personne en laquelle je vous demande d’investir pour votre bonheur et vous-même. Ensuite, viendra la relation à l’autre. 

Je trouve important de prioriser les relations à soi, ce qui ne vous surprend pas, surtout si vous êtes un·e habitué·e de Heureux·se au présent. Si c’est la première fois que vous me lisez, merci d’être présent·e et d’intégrer cette nécessaire priorité de la relation à soi. 

Pour ma part, elle détermine la relation à l’autre. Cela signifie que je suis le terrain premier sur lequel je travaillerai pour apprendre à m’écouter, à me parler, à être bienveillant, à me regarder, à m’accueillir, à ne pas me juger (sachant que c’est le verso de la bienveillance), de manière à ce que, dans la relation à l’autre, je parvienne à être bienveillant, sensible, non-jugeant, etc. 

Qui plus est, cette nécessité d’investir dans la relation à soi, comme à l’autre, passe par une capacité à choisir de ne pas investir dans un résultat, mais dans un lien. De quoi je veux parler ?

investir dans la relation est gagnant

Une relation sans résultat attendu

Quand j’investis dans une relation pour le bonheur, quelque part, je n’attends pas de résultat déterminé en me disant « je veux passer une soirée avec mon pote et vivre telle et telle expérience tout en jouissant de ceci est de cela ». Le temps que je pourrais intitulé « soirée avec mon pote » constitue le plaisir en soi. Le fait d’être avec lui est plaisir. Ce n’est pas le fait de faire ceci et cela avec lui, mais le simple fait d’être est satisfaisant. 

Je vous parle de cela en prenant l’exemple d’une relation avec un pote, mais c’est tout aussi valable avec mon conjoint, mes enfants. Quand j’aide mon enfant pour ses devoirs, si je fais supplanter le résultat de l’accompagnement (=aide aux devoirs) par le fait d’être en relation avec mon enfant, cela change considérablement la donne. 

Mon témoignage

J’exprime cette réalité avec une vraie transparence dans la mesure où, moi, en tant que parent, je n’ai pas une satisfaction importante sur la capacité que j’ai eu à accompagner mes enfants dans les devoirs. 

À vrai dire, j’ai eu régulièrement un sentiment d’agacement de voir qu’ils ne comprenaient pas ce que je leur expliquais. Pour ma part, le résultat de mon accompagnement n’était pas satisfaisant. Je trouvais ça vraiment dommage. J’aurais aimé être un parent capable de dire « la relation prime. Je suis avec toi et tu peux compter sur moi en tant qu’enfant. J’aspire à ce que tu puisses compter sur moi en toutes circonstances, qui plus est quand tu es en difficulté, que tu ne comprends rien et que tu as l’impression d’être démuni·e. Je préfère la relation que d’adopter le rôle d’un père qui fait montre d’agacement parce que tu n’as pas compris ! ». Vous comprenez que j’ai conscience d’être passé à côté de la priorisation de la relation.

Dans la relation avec qui que ce soit, je vous encourage à investir dans la relation avant d’investir dans le résultat. Et peut-être même, de ne pas investir dans le résultat sauf si vous êtes dans une échéance professionnelle. À partir de là, vous êtes en relation avec un ami ou une amie, un·e conjoint·e, vivez la réalité en laissant le résultat débouché naturellement du type de relation que vous avez choisi d’entretenir.

À deux doigts de la fin

Avant de terminer avec le cinquième domaine d’investissement, je rappelle que nous avons vu que pour investir pour votre bonheur, vous n’avez pas d’autres choix que : 

  1. d’entrer dans une démarche d’apprentissage
  2. Ensuite, il est vraiment aidant d’être accompagné·e par quelqu’un·e qui possède de l’avance sur le domaine ou l’activité que vous voulez pratiquez, 
  3. Troisièmement, qu’il est nécessaire d’adopter un regard globalisant sur sa propre personne en n’externalisant pas sa santé, en ne la considérant pas comme une part de soi. On prendra donc soin de soi-même dans un style de vie. 
  4. Et enfin, que l’on misera sur les relations à soi comme sur la relation à l’autre en mettant en arrière-plan, ou en supprimant complètement, la quête d’un résultat. La relation devant suffisante en soi.

5. Investir au présent

Vous n’avez aucun moyen d’investir dans le futur et encore moins dans le passé. Le seul moment dans lequel vous pouvez investir est ici et maintenant, dans le présent.

Finalement, c’est une manière de vous inviter à ouvrir les mains et à lâcher le passé (si vous avez tendance à vous y accrocher) ou à lâcher l’avenir (si vous avez tendance à vouloir vous y agripper). 

Dites-vous « je lâche pour vivre ici et maintenant, pour saisir les instants dans lesquels je suis, valoriser le moment dans lequel je suis ». Faites-le en considérant que c’est déterminant. Il n’y a que cela que vous «possédiez», finalement uniquement le ici et maintenant.

Investir pour votre bonheur est à faire au présent. Pas demain, pas tout à l’heure. Maintenant.

À présent que vous avez des 5 domaines pour investir pour votre bonheur, je vous propose de vous mettre au boulot. Attention, prenez les 5 domaines. Il n’est pas question de faire son shopping et de choisir le ou les domaines que vous voulez. Avec chaque domaine, vous participerez à offrir un équilibre à votre projet qui est de vivre heureux·se ou plus heureux·se. Alors, allez-y !

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne semaine.

Bye-bye 

Photographie : Pexels

10 commentaires

  1. Complètement d’accord, apprendre tous les jours permet d’accomplir de plus en plus de choses et ça nous procure énormément de satisfaction 😀
    Je te rejoins sur le fait de vivre au présent. De mon côté c’est la chose à améliorer. Je suis tout le temps en train de penser à l’avenir et je dois faire des efforts pour penser à ce que je vis maintenant. Je fais de la méditation tous les matins pour m’aider à savoir le faire mais ce n’est pas facile ^^

    1. Author

      Bonjour Alexandre,
      En te lisant, je ne peux constater que tu es dans la bonne voie. Même si ce n’est pas facile, continue. Il est très rare que ce qui nous rapporte le plus s’acquiert facilement.

  2. Merci beaucoup pour ce podcast Pascal qui nous rappelle à quel point il est important le bonheur n’a rien à voir avec le hasard !! Tu parlais de coach, les japonais les appelle les Senseï (先生?).

    Je vais également télécharger ton livre pour aller plus loin. Merci encore ! 🙂

    1. Author

      Je t’en prie, Cherkaoui,
      Dans bien des civilisations ancestrales, le fait qu’un ancien (quelqu’un qui a de l’avance) partage son expérience et son savoir avec une personne intéressée est ancré. Pourquoi est-ce si lacunaire chez nous, en Europe occidentale ? Serait la volonté de se faire croire à une forme d’auto-you’re puissance ?

  3. Merci Pascal,

    Je suis d’accord avec la nécessité d’investir dans son bonheur et de continuer à être curieux de la vie et des autres.

    Moi-même, j’ai ce besoin en permanence à vouloir apprendre des choses nouvelles.

    Le présent, il est important de le vivre en conscience parce que demain est un autre jour et on ne sait pas ce qui peut se passer !

    Bonne semaine

    1. Author

      Bonjour Fabienne,
      Je te remercie pour ton retour comme pour ton accord avec ce que j’ai partagé 🙂

  4. Article intéressant, bien expliqué, de façon claire et simple.
    J’aime beaucoup le fait qu’il faille considérer sa personne (au niveau santé) dans sa globalité, pour moi, on ne peut pas aller bien si l’on ne traite pas le corps dans son entièreté en y joignant l’âme. Je pense que le chemin devient alors plus long !
    Et bien évidement, le bonheur, c’est maintenant !

  5. Merci beaucoup pour ce podcast inspirant qui résonne particulièrement en moi en ce moment notamment dans la notion de l’instant présent car je suis en train de lire les Antisèches du Bonheur de Jonathan Safran Foer et je me retrouve entièrement dans tes propos et les siens.

    1. Author

      Magnifique. Je me réjouis de cette résonance. Je te souhaite de poursuivre ton chemin de bonheur.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.