225# A écouter en temps d’épreuve

J’aurais pu ne pas enregistrer ce rendez-vous sachant que je suis malade, mais l’idée de vous donner une émission à écouter en temps d’épreuve m’a beaucoup motivée. 

Malgré tout, je vous demande de ne pas me plaindre. La maladie se présente dans ma vie comme elle peut se présenter dans la vie de beaucoup de personnes. En abordant cela, je pense au livre de Lucie Mandeville « Malade et heureux » publié en 2014. Il s’inscrit dans le nouveau courant de la psychologie appelé «psychologie positive». On peut apprendre à regarder la maladie s’en l’incarner, sans la faire sienne. 

Elle écrit « C’est une tendance très actuelle de se présenter en s’identifiant à une maladie. Devant notre médecin, notre psychologue et même nos amis, on s’accole une étiquette. Le problème avec cette tendance, c’est qu’on laisse la maladie devenir ce qu’on est. Et quand on «devient» une maladie, c’est difficile de la combattre, puisqu’elle nous envahit complètement. Ce que je propose, c’est d’abord de dire «j’ai une maladie» et non «je suis malade». Quand on arrive à faire cette distinction, on peut admettre que cette dernière à une influence sur nous, mais qu’on demeure une personne entière, qui peut travailler, avec tous ses bons côtés, à vivre avec ou à combattre la maladie ». 

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Heureux même mal heureux

J’aimerais que vous profitiez des opportunités des maladies que vous aurez pour vous dire «je ne suis pas…». De la même manière que je vous ai invité à entendre que vous n’êtes pas plombier, pharmacien, carreleur, etc. Vous êtes vous et ne serez jamais la situation par laquelle vous passez. La situation de change pas votre identité, elle n’affecte en rien votre valeur. Du coup, vous n’êtes pas malade puisque vous ne serez pas malade tout le temps.

Or, cette dissociation n’est pas une tentative de fuite, contrairement à ce que certains pourraient dire. C’est justement un moyen de mieux accueillir ce qui se passe dans notre vie, de mieux y faire face. Finalement, c’est un moyen de vivre heureux même quand on est mal heureux.

Intégrer qu’être mal heureux (en deux mots) fait partie de la vie intègre que l’on vit un bonheur qui ne s’avère pas complet bien qu’il soit présent. Il n’est donc plus question de chercher à rayer ces moments de la carte de nos journées pour ne garder que les seuls moments heureux. Les moments mal heureux contiennent des parcelles de bonheur en plus grand nombre que nous avons pris l’habitude de les considérer.

En quête d’équilibre

Si l’on considère les temps mal heureux comme dés pertes d’équilibre, il va de soi que l’équilibre à retrouver soit à portée de main. Cela montre aussi que la situation extérieure, telle que la maladie, en l’occurrence, n’a pas à déterminer mon état intérieur.

C’est alors que la liberté prend tout son sens pour nous laisser à déployer nos aspirations à créer notre bonheur à la mesure de ce que l’on souhaite construire. Laissez-vous accompagner par « à écouter en temps d’épreuve » autant de fois que vous en aurez besoin.

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Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne semaine,

Bye-bye

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