Soyez vous-même

soyez vous-même

Cela implique d’inclure les filtres relationnels indispensables

Quand vous entendez « soyez vous-même », avez-vous l’impression d’une bizarrerie ? Vous arrive-t-il de ne pas être vous ? En fait, vous avez plutôt tendance à déplacer le curseur pour montrer certains aspects de vous-même selon votre niveau de confort relationnel, n’est-ce pas ? 

Arbitrer l’ouverture de soi vers l’autre

Comment arbitrez-vous la gestion de votre curseur du vrai. Notez qu’à aucun moment je ne présume que vous mentez sur vous. Là n’est pas le sujet. Il est plutôt question de lever de rideaux. Vous décédez qui a accès à quoi de votre réalité intime, personnelle, professionnelle, et autres. Et tout cela est profondément sain. Vous ne pouvez être le même «vous même» en permanence et avec tout le monde. Vous choisissez d’ouvrir des portes de vous à votre guise, sans mentir sur vous. 

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :   Eviter le piège d’alimenter votre culpabilité

Dans ce rendez-vous, je vous donne le moyen de : 

  1. Visualiser ce phénomène d’accès à des aspects de vous en conscience
  2. Savoir ainsi où se situent les personnes de votre entourage
  3. Savoir pourquoi vous limitez l’accès à des pans de votre personne et de votre vie. 
  4. Comprendrez pourquoi vous ne pouvez être complètement vous même avec les autres. 

Une seule personne peut vous connaître sans filtre, dans toute votre vérité. 

On passe à l’action

À partir de cet exercice très visuel, vous vivrez vos relations avec plus de sérénité. Vous saurez manœuvrer les aspects de vous à révéler et ceux que vous masquerez en étant au clair sur les raisons de vos choix. 

Cercles relationnels de révélation de soi

Bonne écoute et bon exercice (sur votre cahier de vie, bien entendu). 

Photographie : Pexels.com

3 commentaires


  1. très intéressant ! 🙂
    mais un peu déprimant, je crois que je maintiens tout le monde en zone C et D 😀

    1. Author

      Le fait que tu maintienne tout le monde en zone C et D dit bien des choses sur tes choix relationnels. Tu peux, par exemple, commencer par une question : « pourquoi ressens-tu autant le besoin de te protéger ? »
      Si tu as un cahier de vie, comme je recommande à toutes les personnes que j’accompagne, prends le temps d’écrire la réponse à cette question. Je te propose de le faire pendant cinq jours d’affilée de manière à ce que, chaque matin, tu prennes le temps d’aller répondre à cette question avec des données supplémentaires qui te viendront à l’esprit.
      Bien à toi

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