Il est important que vous fassiez ce que vous aimez

faites ce que vous aimez

Versez de l’engrais sur votre bonheur

Alors que ça paraît vraiment évident, vous êtes étonné que je vous dise qu’il est important que vous fassiez ce que vous aimez. Certains d’entre vous y ont ouvert tellement ça leur paraît évident alors que pour d’autres, c’est loin d’être le cas.

Est-ce le poids de l’éducation…

Si votre éducation a ressemblé à un parcours de devoirs avec l’importance de plaire et de correspondre à ce que l’on voulait de vous, vous avez peut-être développé la tendance à moins faire ce que vous aimiez. 

C’est le cas sauf si vous avez vécu une crise dans laquelle vous avez tout envoyé bouler. Peut-être avez-vous dit « maintenant, j’en ai marre des cadres. Je veux vivre ce que je veux et cesser de chercher à correspondre et à plaire à ce qu’on attend de moi ». Dans ce cas, il est tout à fait possible que vous ayez pris une direction dans laquelle vous faites que vous aimez malgré un passé marqué par des contraintes fortes. 

… ou, le poids de l’éducation ?

D’un autre côté, si vous avez eu un parcours éducatif assez ouvert, peut-être est-il plus facile pour vous de vivre ce que vous aimez. En fait, si c’est le cas, vous avez compris l’importance de faire ce que vous aimez. 

Cela dit, tout ceci n’est plus valable si vous avez eu l’impression de trop manquer de structures. Vous avez ressenti le besoin de sentir davantage les cadres parce que vous avez eu, parfois, l’impression de vous perdre dans trop d’ouverture. En effet, si vous avez le sentiment d’avoir été livré à vous-même et que vous êtes passés par une crise avec le besoin profond de vous retrouver avec un cadre ferme et des repères, il est possible que vous ayez opté pour une voie dans laquelle vous faites moins ce que vous aimez pour répondre à des obligations «choisies», et surtout, rassurantes de par leur effet structurel.

On est bien loin d’être en mesure d’adopter une lecture binaire pour chercher à comprendre les raisons pour lesquelles vous avez compris l’importance de faire ce que vous aimez ou qu’il vous soit difficile de comprendre l’importance de faire ce que vous aimez.

Les signes qui montrent que vous faites ce que vous aimez

Avant d’aller plus loin, je vais vous mentionner les signes qui montrent que vous faites ce que vous avez : 

1. Absence de souffrance physique et mentale

Cela n’exclut pas toute douleur physique. Ceci étant, si le plaisir est considérable dans l’activité qui a été choisie, la douleur sera perçue de manière bien moindre, voire, quasiment absente. 

Nous avons tous des neuromédiateurs qui participent à augmenter le plaisir et à diminuer la douleur physique quand le plaisir est important. Par contre, si la douleur physique est importante, soit l’activité que vous pratiquez est trop difficile pour votre corps, soit le plaisir n’est pas suffisamment important pour sécréter des neuromédiateurs qui limiteront les sensations douloureuses.

2. Le sentiment d’être à votre place

Quand vous avez le sentiment d’être à votre place, vous êtes en connexion avec le sens. Vous avez conscience d’être là, dans en train de faire une chose qui donne du sens à quelque chose que vous voulez faire/être. Vous vous retrouvez donc dans un présent, ou un très proche avenir, qui fait que votre implication fait sens.

3. Le sentiment de croissance 

L’activité que vous pratiquez vous donne le sentiment de grandir. Vous sentez que vous continuez à vous accomplir, à vous développer.

4. L’envie de performer pour soi-même

Il est bien clair que cette envie de vous développer, d’acquérir des savoirs et compétences nouvelles, comme de donner le meilleur de vous-même, n’a rien à voir avec une attente ou une exigence extérieure. L’avis des autres est secondaire. Il passe donc après le vôtre. 

Vous faites primer ce que vous faites vous permettant d’être au top de ce que vous aimez faire. Vous aimez progresser et obtenir des résultats pour vous-même, pas pour les autres. Tant mieux pour vous ! 

5. L’impression d’être face à un domaine qui s’ouvre

Plus vous exercez votre activité et plus vous avez l’impression qu’il y a encore plus de choses à apprendre, à découvrir et à exercer. Bien plus que tout ce que vous avez imaginé au moment où vous avez commencé à vous engager dans cette voie. 

6. Le privilège de pratiquer vos activités 

Vous avez l’impression d’avoir de la chance et vous accueillez cette activité comme une grâce. Cela a pour conséquence de vous conduire à une réelle gratitude. À la rigueur, si vous activité est rémunérée (en enlevant l’activité professionnelle, sachant que je ne l’inclus dans aucune des activités mentionnées dans cet article) vous avez le sentiment d’avoir de la chance d’être payé pour faire ça. 

Je précise que les 6 signes que je viens de vous mentionner ne sont pas exhaustifs. Ils sont le fruit de mon travail, résultant de mes études et de ma réflexion. Il est donc tout à fait possible que des professionnels experts donne des nuances correctives ou complétives à cette présente analyse.

il aime ce qu'il fait
Il aime ce qu’il fait et fais ce qu’il aime

Je vous dis « chapeau ! »

Si vous constatez que votre vie manifeste la présence de plusieurs de ces signes-là, je ne peux que vous dire de continuer. C’est génial ! Ça signifie que vous avez trouvé des activités qui vous font du bien. Vous avez aussi compris l’importance de faire des choses que vous aimez. Alors, continuez car vous êtes dans une dynamique qui participe à remplir votre réservoir émotionnel. 

Quelque part, vous êtes inscrit dans une voie de développement personnel comme dans une dynamique d’apprentissage permanent comme je l’ai évoqué au tout début de ces 30 jours pour vivre heureux. Vous avez compris que vous avoir besoin d’accueillir les nouveautés. Vous savez des choses que vous maîtrisez et d’autres que vous ne maîtrisez pas et qui font que votre monde s’ouvre au fur et à mesure que vous avancez. 

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Si vous avez 1 ou 2 signes présents dans vos activités régulières, continuez. Vous savez être sur la bonne voie et pour faire en sorte que vous ayez davantage de signes présents sur les activités que vous aimez, je vous donne ce que suit : 

Passons à l’action 

Je me baserai sur le travail de Cécile Julien. Elle accompagne des personnes qui ne sont pas bien dans leur vie et leur travail. Si c’est votre cas, vous pouvez prendre contact avec elle si vous le souhaitez. Je n’ai aucun intérêt à vous la recommander. Je ne la connais pas personnellement. J’ai juste lu son travail. C’est ce qui m’encourage à vous la recommander si vous souhaitez travailler avec elle. Tout ce qui compte ici c’est que vous travaillez à votre bonheur. 

Cécile propose, entre autres, de travailler sur une liste de choses que vous aimez faire. Elle demande de la faire pendant trois semaines à raison de 15 minutes par jour.

Ici, je vous propose de le faire sur 7 jours en rétroaction pour commencer. 

À partir d’aujourd’hui, pour la journée qui s’ouvre devant vous, vous le ferez sur l’ensemble des activités que vous vivrez plusieurs jours d’affilée.

Je prends le temps de développer chacun de ses points sur la version audio que je vous invite à écouter. Ici, je vous donne juste les éléments l’un après l’autre :

  1. Faire la liste des activités que vous avez aimées pendant les sept jours qui viennent de s’écouler
  2. Dresser la liste des lieux que vous avez aimés sur la même période
  3. Noter les interactions qui vous ont vraiment plus avec les personnes de votre entourage
  4. Noter les objets que vous avez utilisés pendant les sept jours qui viennent de s’écouler et que vous avez particulièrement aimés
  5. Faire la liste des utilisateurs qui ont été en présence, en relation avec vous, et que vous avez particulièrement appréciés

Apprécier le présent

Tout à l’heure, vous aurez une nouvelle activité. Demandez-vous « est-ce que j’aime l’activité dans laquelle je m’engagerai tout à l’heure ? » 

J’insiste pour dire que, jusqu’à maintenant, nous avons exclu l’activité professionnelle. Il est donc question de se centrer sur ce que vous aimez sans considération pour votre activité professionnelle.

Vous pouvez donc vous tourner vers toute autre chose : cuisiner, jardiner, tricoter, lire, jouer, marcher, écrire, regarder un film… 

Petit rappel énorme : la gratitude

Il y a quelques jours, nous avons parlé de la gratitude. Je la dérivai comme une graine du bonheur.

Quand je sème la graine de la gratitude dans ma vie, je le fais en amont d’un événement, pendant l’événement et après événement. Par conséquent, je fais que des plans de gratitude poussent en quantité incroyable dans mes journées. Je ne peux plus compter tous les sujets de reconnaissances quotidiens. 

Faites ce choix de semer de la gratitude en vivant vos activités aimées. Souvenez-vous de le faire en amont, pendant et après l’activité. Vous l’aimerez encore plus et plus longtemps.   

Pourquoi est-il important que vous fassiez ce que vous aimez ?

Je voudrais que l’on aille un petit peu plus loin dans l’importance de faire ce que vous aimez. Quelque part, c’était prévisible. Vous vous attendiez à ce que je pose la question du pourquoi.

C’est important parce qu’en fait, vous ne pouvez pas être heureux si vous n’avez pas la conviction que votre vie a du sens.

Je dirai la même chose en termes positifs : vous êtes heureux quand vous avez la conviction que ce que vous êtes en train de vivre là, ici et maintenant, a du sens. On n’est pas en train de faire quelque chose qui n’a pas de sens, qui ne vaut rien, qui ne sert à rien et que vous êtes obligé de faire quand même. Vous ne semez pas de bonheur en agissant ainsi. 

Par contre, vous semez du bonheur quand vous êtes en train de vous dire « ce que je fais à du sens ». Ça ne veut pas dire que vous faites quelque chose de colossal. Ça veut juste dire que ce que vous faites correspond à trois réalités de ce qui vous êtes

  1. Vous aimez ce que vous faites parce que c’est en relation avec vos valeurs,
  2. Le second point qui fait que vous aimez ce que vous faites c’est que c’est relation avec vos forces,
  3. Enfin, vous aimez ce que vous faites parce que c’est en relation avec vos besoins. Et je ne permets d’ajouter un corollaire qui est la relation avec vos manques. 

L’art de donner et nourrir le sens

En comblant vos valeurs, vos forces et vos besoins, vous nourrissez le sens. Vous vous rendez compte que vous êtes utiles, que vous servez à quelque chose. Vous avez donc le sentiment d’efficacité et ce dernier est essentiel pour aimer ce que vous êtes en train de faire. 

Si vous êtes faites quelque chose parce que vous vous sentez obligé de le faire, vous n’êtes pas dans une démarche qui participe à donner du sens.

L’obligation n’a pas sa place dans le bonheur

Je reviens juste sur cette dernière idée : faire quelque chose parce qu’il faut le faire. 

Peut-être que ça résonne dans l’esprit de certains d’entre nous qui commencent à se dire qu’en effet, ils font les choses parce qu’il faut les faire « il faut bien les faire. Si je ne le fais pas, ce ne sera pas fait ». 

Si vous vous reconnaissez dans ce raisonnement, je vous renvoie vers le livre de Marshall Rosenberg qui s’intitule « Les mots sont des fenêtres ou bien ce sont des murs ». En tant que fondateur de la communication non violente, il explique particulièrement bien la violence que l’on se fait quand on s’oblige à faire quelque chose que l’on n’aime pas faire. D’ailleurs, l’expression « se faire violence » correspond justement à ces personnes qui s’obligent à faire quelque chose qu’elles pensent obligatoire et qu’elles aimeraient ne pas faire. 

L’inconvénient de se faire violence, c’est que quand on se sent obligé de faire quelque chose qu’on ne veut pas faire, ou que l’on n’aime pas faire, on a tendance à chercher à se récompenser. Alors on va s’accorder des récompenses pour tenter de compenser l’obligation d’avoir dû faire ceci ou cela. 

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Dites-moi, si vous avez le sentiment de vivre quelque chose comme une grâce, avez-vous besoin d’une récompense quand vous avez terminé la chose ? Pas du tout puisque ce que le faire vous procure du bonheur et génère, donc,  de la gratitude. Vous avez plutôt envie d’aller rajouter des graines de gratitude parce que vous êtes conscient de n’être obligé de rien ! Si rien ne vous oblige, vous n’avez pas besoin de récompense. L’activité en elle-même devient la récompense.

Par contre, si vous avez le sentiment d’être obligé de le faire, vous ressentez le besoin de créer une action-récompense post-activité. 

Si vous sentez monter en vous le besoin d’une récompense après une activité, c’est intéressant pour percevoir que vous êtes en train de faire quelque chose que vous n’aimez pas ! Vous le faites parce que vous vous sentez obligé. 

Annuler le poids de l’obligation ouvre à la possibilité d’aimer

Réduisez le nombre de choses que vous vous sentez obligé de faire jusqu’à les annuler. Je vous renvoie, une fois encore, vers le livre de Marshall Rosenberg. Il est une aide considérable pour comprendre et appliquer cela. Vous savez aussi que si vous avez des questions ou des remarques, vous pouvez (sans obligation aucune 😉 les déposer juste au bas de cette retranscription. Vous pouvez aussi aller sur le menu « Go ! Je passe à l’action » pour que l’on en parle ensemble». 

Répondre à ses manques 

Revenons sur le dernier point évoqué : Quand on aime faire ce que l’on fait, on le fait avec bonheur, grâce et avec le sentiment d’un privilège puisque que l’on répond à ses valeurs, à ses forces et à ses besoins. J’ai évoqué un corollaire aux besoins sur lequel je voulais m’arrêter. J’y arrive, justement. Il est question de manques. 

Ces derniers sont en relation avec les frustrations et les ras-le-bol. Quand, dans votre vie, vous percevez vos des ras-le-bol, que quelque chose vous agace, que vous êtes frustré, déçu, etc. c’est un signe de corrélation à vos besoins. Bien entendu, si vous aviez la réponse à vos besoins, vous ne connaîtriez pas de frustrations, de déceptions ou de manques. Cela signifie que c’est aussi intéressant d’inclure les signaux de manques dans vos besoins.

Quelque part, vous chercherez à répondre à vos besoins mis en évidence par vos manques. Or, un des moyens de répondre à vos besoins et de vous rendre utile, là où vous ressentez des frustrations, des ras-le-bol et des manques, et de vous dire « j’aimerais avoir plus de temps pour ceci et pour cela. J’en ai ras-le-bol… » Ce faisant, vous percevez votre besoin de créer du temps pour cette chose-là. Par conséquent, vous participerez à donner du sens à votre action. Une fois que vous aurez créé du temps pour l’activité choisie, vous sèmerez de la gratitude avant l’activité, pendant et après cette dernière. Vous aurez la conviction et l’assurance d’avoir participé au bonheur.

Valoriser l’être sur le faire

Sur votre cahier de vie, j’aimerais que vous avanciez dans cette direction. Pour cela, vous avez noté ce que nous avons commencé à écrire tout à l’heure avec le travail suggéré par Cécile et Julien. 

À présent, écrivez ce que vous ne faites pas alors que vous aimez le faire. Ce faisant, on focalise sur la partie frustration, ras-le-bol et manques. 

En fixant votre attention sur ce point, je voudrais que vous regardiez davantage ce que vous ne vivez pas en lui donnant la priorité sur ce que vous ne faites pas. Je tiens vraiment à ce que vous regardiez avant tout ce que vous voulez vivre plutôt que faire,  considérant le faire comme une conséquence de vivre. Du coup, en regardant avant tout le vivre, vous verrez que le faire comme un moyen. Un moyen de vivre. Ça peut limiter le risque de tomber dans le faire pour faire

En donnant davantage d’importance à vivre, vous valorisez l’être sur le faire

Quel est votre pourquoi ?

À partir de là, posez-vous la question de savoir ce que vous voulez vivre et les raisons pour lesquelles vous ne le vivez pas jusqu’à maintenant. Je sais que vous risquez de dire « je voudrais bien, mais je ne peux parce que je dois faire ça ! » Et voilà le retour des obligations ! Vous risquez, notamment, de vous prendre les pieds dans le fameux piège du « je n’ai pas le temps ». 

Si vous voulez continuer comme vous le faisiez jusqu’à maintenant, libre à vous. Je prends juste soin de vous vous informer que vous ne pouvez pas obtenir un autre résultat en continuant à faire ce que vous faisiez jusqu’à maintenant. Vous ne pouvez pas vivre autre chose en continuant à faire les choix que vous faisiez jusqu’à présent. Vous avez besoin de vivre et de faire autre chose que ce que vous faisiez jusqu’à maintenant si vous voulez obtenir votre résultat. 

Il y a un changement à mettre en place

Si vous vous rendez compte que vous ne vivez pas des choses que vous voulez vivre, faites en sorte de créer la place pour ce faire. C’est important ! Vous êtes en train de créer votre bonheur, souvenez-vous-en.

Prenez le temps, sur le cahier de vie, de faire un plan. Vous vous direz « ça, je ne le vis pas et j’ai choisi de le vivre. Par conséquent, j’enlèverai certaines choses de mon existence. Je réduirai le temps alloué à certaines choses pour vivre des activités que je veux vivre et que j’aime vivre». De cette manière, vous augmenterez la place de ce que vous aimez faire et vivre et que vous ne viviez pas et ne faisiez pas jusqu’à ce jour.

C’est une manière de prendre conscience de l’importance de faire ce que vous aimez. « Finalement, j’ai pris conscience de l’importance de m’aimer». 

C’est vraiment ce que je vous demande. Aimez-vous justement. Faites davantage de place à vous-même dans l’amour que vous êtes capable de porter à quelqu’un sachant que plus vous vous aimez justement, plus vous aimerez les autres justement.

À demain

4 commentaires

  1. Merci pour cet article! Il est vraiment important d’aimer ce que nous faisons, car sinon nous vivons une vie que nous n’aimons pas. Peut-être qu’on ne s’apprécie pas assez pour se laisser aller dans une ambiance désagreable. Trouvant aussi la clé de notre bonheur dans notre travail, nous sommes satisfaits et pleins du sens. Merci.

    1. Author

      Oui Genka, en faisant ce que nous aimons nous participons à nourrir de l’amour pour nous-mêmes aussi. Le top

  2. Bonsoir
    Et merci pour cet article.
    Ici en pleine réorientation (en formation en naturopathie), je suis contente de voir que je coche « vos 6 signes qui montrent que vous faites ce que vous aimez ».
    Avant de m’engager dans cette formation d’ailleurs, j’avais fait l’exercice de trouver mon propre ikigai.
    Et votre article me fait penser un peu à ce processus là.
    Belle découverte de ce blog en tout cas.
    Bonne soirée.

    1. Author

      Mélanie, je suis ravi de vous compter dans communauté des Heureux au Présent. Bienvenue.
      C’est aussi un bonheur de lire votre cheminement avec les 6 critères vois éclairant sur la pertinence et la cohérence de votre choix. Faire ce que l’on aime se nourrit comme je le partage dans « Aimez ce que vois faites ». Veillez-y pour que cette attachement soit durable, participant ainsi à remplir votre réservoir émotionnel.
      Je vous souhaite de partager votre bonheur et ce que vous avez compris.
      Bien à vous

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