10 manières de vivre des gens heureux

Une ordonnance sur mesure

Quand j’ai commencé ce travail sur les habitudes des gens heureux, je me suis rendu compte qu’il y avait beaucoup de matière sur Internet. Je me suis donc dit qu’il était inutile d’aller la récupérer pour vous la donner. Je vous encourage donc aller tout simplement sur Internet, à faire vos recherches vous-mêmes pour trouver au moins 10 manières de vivre des gens heureux. 

Certains ont publié les 11 habitudes des gens vraiment heureux. Un autre propose 15 habitudes que les gens heureux n’ont pas. Quelqu’un d’autre propose ses habitudes des gens heureux. Un autre en propose 21 précédé par une autre proposition de 10 habitudes que les gens qui sont heureux et réussissent ont en commun. A cela, j’ajoute un livre excellemment résumé par Olivier Roland sur son blog Des livres pour changer de vie et qui s’intitule «Le pouvoir des habitudes» écrit par Charles Duhigg. La bonne nouvelle est donc que vous avez beaucoup de ressources possibles pour aller comprendre comment fonctionnent ces gens heureux dont vous faites peut-être déjà partie oui dont vous ferez partie sous peu.

Pour ma part, aujourd’hui, j’ai choisi slalomer là où les autres n’étaient pas aller. J’ai voulu me focaliser sur mon expérience, à partir de ce que les gens ont partagé avec moi. J’ai donc adjoint le résultat de mes travaux, de mes observations, de mes lectures et de mes formations. J’ai aussi pris des éléments qui mettent en évidence des gens heureux pour vous donner des pistes qui pourront s’ajouter à ce que vous trouverez sur Internet.

Donc, allez voir, cherchez et profitez également des ressources que je vous mettrai dans la transcription de ce rendez-vous afin de travailler à votre bonheur.

Alors, je voudrais commencer avec un premier élément qui permet de caractériser les gens heureux.

1. Les gens heureux consomment moins sous une emprise pulsionnelle

Le premier élément qui caractérise les gens heureux est qu’ils prennent conscience que les relations à la consommation et leurs habitudes de consommation peuvent être dirigées par des choix. Ils vont donc réduire la tendance que l’on peut avoir à se soumettre à une consommation pulsionnelle. Quand c’est le cas, on fait des achats qui ne servent à rien ou, du moins, pas autant qu’on le voyait lors de l’acte d’achat en question. 

Quand j’accompagne des personnes qui vivent sous le joug de la consommation pulsionnelle et que je leur demande ce qu’ils ont fait s’une partie des vêtements qu’ils ont achetés sur un coup de tête ou de l’appareil électroménager, plusieurs me disent que certains d’entre eux leur servent alors que d’autres ne le sont pas du tout. Certains ont même été revendus où se trouve dans un coin de la maison.

Les gens heureux ont cette capacité à prendre conscience de l’intérêt d’acheter moins et d’acheter mieux. Ainsi, il limitent l’achat pulsionnel, en ayant une attitude plus raisonnée et plus raisonnable. 

J’ajoute même que certains vont dans une direction qui est en voie de développement qui est le minimalisme. Je mettrai des liens sur le blog de représenter vous allez découvrir de quoi il est question si vous n’avez aucune idée de ce que cela signifie. Je ne vous cache pas que j’ai le projet d’interviewer quelqu’un sur ce sujet parce que, non seulement je m’y intéresse, mais je pense que c’est un sujet qui peut intéresser certaines personnes. Soit parce qu’elles veulent développer leurs ressources financières en adoptant le minimalisme, soit parce qu’elles ont déjà des ressources financières confortables et décident d’adopter cette autre manière de fonctionner pour être plus raisonnable, plus respectueux de l’environnement, de leur pouvoir d’achat, etc.

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2. Les gens heureux consomment  peu d’énergie pour leur malheur pour en avoir pour la réflexion et la sagesse

On constate que les gens heureux consomment beaucoup moins d’énergie pour leur malheur ils fournissent beaucoup plus d’énergie pour construire leur bonheur. 

Je vous présente cela d’une manière un peu binaire, mais c’est plus fin que cela. Ces personnes aspirent à être plus des influenceurs que des suiveurs. Elles prendront donc, avec une tendance plus facile, les événements qui se présente à elle comme des opportunités. 

C’est peut-être le cas même de certains problèmes. Notons juste qu’une opportunité est une interprétation d’un événement. Elles vont déterminer que, ce qu’elles rencontreront sera à transformer en opportunité. Au lieu de le voir comme une difficulté, ce sera une épreuve. Comme si elles allaient passer un examen pour grandir, pour aller plus loin. Quand ils verront leur tombera une tuile sur la tête, ils la considéreront non comme une tuile, mais comme une occasion de faire éclore une partie d’eux-mêmes. Il s’agit vraiment d’un état d’esprit. 

Et pour le nourrir, je vous renvoie vers le rendez-vous qui s’intitule « Se nourrir de positif » qui est présent sur le blog Heureux au présent. Il peut vraiment aller dans cette direction d’implémenter une nouvelle manière de regarder les choses.

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3. Les gens heureux pensent plus facilement que les événements sont neutres

L’élément qui suit est en cohérence logique avec l’élément précédent. Les gens heureux ont davantage tendance à teinter (ce qui est interprétation) ce qu’ils vivent en se disant que c’est une opportunité ou de la chance. Soit à considérer les événements comme étant neutres. Cette deuxième tendance est plus juste sur le plan rationnel puisque, effectivement, les événements sont neutres. 

Par conséquent, ces personnes accueillent les choses comme elles viennent, convaincues que des portes vont s’ouvrir. Elles savent que des ouvertures se mettront devant elles. Elles auront plus de choses possibles et positives à en tirer. Elles pensent également pouvoir, elles-mêmes, participer à être des créateurs de ce qu’elles vivront de chouette, de positif, d’enrichissant, de novateur, de sympa, de relationnel, etc.

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4. Les gens heureux consomment davantage de matières première 

Les gens heureux consomment moins de produits transformés bourrés de E, et de mots dont on n’arrive même pas à comprendre le sens quand on lit les ingrédients sur l’emballage. 

Les gens heureux ont compris que quand c’est simple, c’est meilleur. Quand c’est fait maison, c’est meilleur. Donc ils réduisent le sucre, les œufs, les produits chimiques, les pesticides qui sont présents dans l’alimentation. Cela signifie qu’ils ont tendance à manger bio. Évidemment, ils ont raison. 

Par conséquent, cela illustre de manière globale de fonctionner d’une personne heureuse.

Cette personne heureuse considérant que la matière première, la base, est plus importante que le produit fini. La base détermine le produit fini. C’est valable dans notre manière d’être en relation, de vivre ses croyances. 

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5. Les gens heureux ont l’impression de pouvoir dominer leurs émotions et leur vie

Les gens heureux ont une impression de pouvoir dominer leurs émotions. Ils ont donc moins l’impression de pouvoir se faire mener par le bout du nez par la première croyance venue. En fait, ils ont construit et construisent quelque chose, comme je l’ai dit dans le point précédent, qui prend racine. Ils peuvent donc vivre autrement qu’avec une impression de devoir s’enfermer dans quelque chose qui se limite et les coince quelque part.

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6. Les gens heureux passent beaucoup de temps à nourrir leur cerveau

Les gens heureux prennent davantage de temps pour nourrir leur cerveau, leurs connaissances d’eux-mêmes et leurs connaissances tout court. Aller voir le lien que je vous mets sur le blog Heureux au présent. Vous aurez davantage de détails. 

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7. Les gens heureux sont des clients difficile pour les pratiques addictives

Autres caractéristiques des gens heureux. Ils ont tendance à se soumettre, un peu moins que les autres, à des attitudes addictives (alcool, drogue, et trucs bizarres…). Ils ont la volonté d’être à la maîtrise de ce qu’ils vivent, comme on l’a dit tout à l’heure. Ils sont convaincus que ce n’est pas le hasard ou la chance qui fait qu’ils sont ceci ou cela. Ils ont participé à créer leur chance, leur bonheur. Ce sont eux qui vont ouvrir les portes au lieu d’attendre qu’on est leur ouvre.

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8. Les gens heureux ont davantage tendance à ne pas se conformer

Autre point, peut-être pas des plus agréables, c’est que les gens heureux ont tendance à être anticonformistes. Ils ne veulent pas que les choses soient comme ça parce que c’est comme ça. Ils ne veulent pas qu’on les oblige à faire ceci ou qu’on les enferme dans quelque chose. Ils veulent sentir qu’en ouvrant les bras, la liberté s’accroît. 

Ils ont donc besoin de vivre hors cadre. Un des inconvénients, c’est que quand on est en fréquentation de ces personnes-là, on peut ne pas forcément être très à l’aise. Et ce qui peut être intéressant, c’est que l’on peut être en réel défi en leur présence, en réelle remise en question de soi-même. 

D’autant que ces personnes ont tendance à être dans une remise en question d’elles-mêmes régulière. Parce qu’elles veulent savoir : où elles vont, pourquoi elles font cela ? Pourquoi vont-elles à tel endroit ? Qu’est-ce qu’elles vont trouver. Seront-elles enrichies en allant à tel endroit ? Ont-elles bien compris les choses ? Est-ce que certaines choses qu’elles ont comprises sont pertinentes ou est-ce qu’il existe d’autres manières de les percevoir. Elles vont continuer à chercher à ouvrir en grand  leur existence pour parvenir à se nourrir. Progressivement, il leur devient indispensable d’insuffler une action au lieu de la subir. Il leur est indispensable de vivre cette réalité même dans l’activité professionnelle. Pas de conformisme. Pour eux, «Je veux être heureux signifie que je vais aussi participer à écrire mon histoire, être auteur».

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«Le bonheur lui-même, et plus particulièrement son lien avec le travail, est une affaire tellement sérieuse qu’elle a suscité une littérature abondante, philosophique, sociologique ou anthropologique, sans compter les œuvres cinématographiques ou littéraires comme en témoigne la comédie éponyme qui a fait le succès du théâtre de Ménilmontant en 2010. Pour rester dans notre pré, on peut renvoyer aux travaux lumineux du professeur Christophe Dejours, psychiatre et psychanalyste du travail au cnam. Tout a donc été dit ou presque (…). On hésite d’autant plus que le bonheur au travail est peut-être comme l’amour, une projection idéalisante, un charme discret qui ne résisterait pas à la prise de conscience et à l’analyse.»

Michel Vignes

9. Les gens heureux ne baissent pas les bras

Une voie de conséquence logique est que les gens heureux ne se contentent pas de l’échec. Ils ne baissent pas les bras quand ils sont face à une difficulté. Ils se disent que s’ils sont face à un obstacle, à quelque chose qui pourrait ressembler à une impasse, il doit y avoir un moyen d’en sortir. Pas forcément de faire marche arrière, mais d’en sortir en allant jusqu’au bout. Peut-être par le haut ou par le bas, en allant à gauche, dans une faille, mais quoi qu’il en soit, de chercher les moyens d’en sortir. 

Je ne vous parle pas de trouver le moyen d’en sortir mais de les chercher quitte à les créer. Il existe de multiples solutions. Beaucoup plus que celles que l’on peut voir a priori ! Il y en a forcément beaucoup plus qu’on ne l’imagine donc, on va chercher. L’avantage de chercher c’est que l’on trouve et si on ne trouve pas, on crée ! 

10. Les gens heureux utilisent l’argent comme un moyen

Les gens heureux utilisent l’argent comme un moyen. Je dirais que, de manière imagée, les gens malheureux ont parfois l’impression d’être au service de leur argent. Les gens heureux estiment que l’argent doit être à leur service. C’est donc un moyen, un outil, comme une graine que l’on sème et de laquelle on attendra qu’elle porte du fruit. 

Deuxième élément, c’est que les gens heureux ont tendance à penser que ce moyen est un outil qui leur permet d’augmenter leur liberté, comme une clé dans une porte, ils cherchent le moyen de l’ouvrir. Si une porte est verrouillée, on trouvera le moyen de faire sauter les verrous pour y accéder. L’argent est donc un moyen, une clé d’ouverture au lieu d’être un objet convoité, un sujet à désirer et à utiliser pour tenter de subvenir au moindre caprice.

D’ailleurs, si vous avez la tendance à utiliser votre argent pour subvenir à vos moindres caprices, une forme de boulimie de consommation, vous savez que c’est un signal pour dire que vous êtes en manque, que vous n’êtes pas bien. C’est un moyen de prendre conscience de votre inconfort émotionnel.

LIENS RESSOURCES : 

10 manières de vivre des gens heureux

Après ce tour rapide sur les moyens que je vous propose pour les gens heureux qui viennent en complément de ceux qui sont déjà présents sur Internet et dont certains sont mis en lien dans les ressources de la réponse qui sont ces deux rendez-vous, je voudrais vous poser une question :

Est-ce que vous êtes…

  • heureux ? 
  • Vous vous reconnaissez dans un ou plusieurs de ces items ? 
  • Dans le complément que je vous ai mis sur les autres blogs en lien au début de cet article, vous trouvez des éléments pour vous permettre de répondre à cette question ? 
  • Heureux ? 

Vous vous regardez dans la glace, vous vous dites : non pas forcément je suis beau, je suis le plus beau de tous les hommes, ce n’est pas la question. Mais est-ce que vous vous dites : « finalement, je suis un être qui a de la chance. J’ai des projets devant moi, des portes s’ouvrent et je fais en sorte qu’elles s’ouvrent, ce n’est pas un coup de bol. J’ai le privilège de participer à des choses que j’aime, je pratique des choses que j’aime. Je vois que l’horizon s’ouvre que ma vie s’améliore, je veux que ma vie s’améliore et je travaille. J’ai l’impression d’apprendre, de passer du temps à apprendre non seulement sur moi-même, mais aussi sur les autres, sur la société, sur l’histoire. J’ai le sentiment de me cultiver, nourrir mon cerveau ! Quand je regarde mon quotidien, j’ai l’impression de prendre du temps pour me nourrir, nourrir mon cerveau et participer avec mes finances à enrichir ma vie au lieu de l’appauvrir. Ou bien je passe du temps en léthargie, devant un écran ?» Surtout pas, j’espère ;- )

Choisissez votre ordonnance pour entrer dans le cercle des gens heureux

Je voudrais vous proposer une ordonnance. Ce que j’aime dans le mot ordonnance, c’est qui est le verbe ordonner, donner un ordre. 

Alors, surtout, je ne suis pas médecin. Ne pratiquez pas ceci parce que Pascal l’a dit, mais choisissez vous-même ce que vous voudrez voir dans votre vie. Vous serez donc l’auteur de ce que je vous dis et de ce que vous picorerez sur Internet pour écrire votre ordonnance. 

Ce sera le moyen de créer votre bonheur au présent. N’utilisez pas le principe de l’ordonnance pour l’accueillir comme un ordre donné de l’extérieur, mais comme un élément que vous ajouterez à la liste de votre projet pour créer votre bonheur. C’est donc à vous de faire votre propre ordonnance. 

Vous pouvez partir sur les éléments que je vous ai donnés à l’instant pour créer votre propre ordonnance. Vous pouvez le faire dans votre vie personnelle, professionnelle, conjugale, familiale, etc.  Faites-le pour améliorer votre bonheur ! Créez votre propre ordonnance. C’est ce que je vous propose parce que je ne vous en donnerai pas moi-même. Prenez le temps de regarder votre vie en vous disant : je veux vivre ça ! Et pour vivre ça, je sais devoir passer par là parce que, j’ai conscience que si je regarde les choses sous tel angle, que j’utilise mon argent de telle manière et que je me nourris physiquement et mentalement avec telle matière première, en lisant le livre à la place de tel autre et en regardant telle émission ou telle chose à la télé et en en regardant plus les infos, etc. (et la liste peut être long)…, je serai plus heureux. 

Faites partie des gens heureux au présent

Attention, il m’apporte que ce bonheur soit d’abord au présent. Conjuguer le verbe être heureux au présent. Je suis heureux parce que je prends conscience de… Je suis heureux parce que je sais que mon choix d’aujourd’hui débouchera un jour sur quelque chose de….

Vous semez une salade, vous avez du plaisir à mettre les graines dans la terre. Votre bonheur n’est pas seulement en projection sur le moment où vous les mangerez. Vous pouvez vivre le bonheur au moment de les semer, de les arroser, de les désherber, de commencer à les buter, de les protéger notamment des limaces et les escargots qui aiment les manger, surtout quand elles sont bio. Et enfin, vient le bonheur de les récolter puis de les manger.

Le bonheur est une étape au présent qui se multiplie dans chaque instant présent. Vivez comme ça et vous allez voir ce que vous allez voir.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne semaine

Bye-bye 

Photo de Andrea Piacquadio provenant de Pexels

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