70# Faire du tri dans sa vie pour donner plus de place au bonheur

Une vie heureuse demande de faire des choix stratégiques, même s’il s’agit de faire le tri de ses relations !

Une vie est rapidement plus heureuse quand ce qui s’y trouve correspond à ce que l’on a choisi d’y voir. Par conséquent, plus vous aurez l’impression de subir ou de porter des réalités qui ne vous conviennent pas, et plus votre sentiment de bonheur en sera affecté. C’est tout l’intérêt de faire du tri dans sa vie pour donner plus de place au bonheur.

En fait, bien que cette démarche paraisse compliquée, elle l’est bien moins qu’elle n’y parait. La réalité nous expose à une forme de peur du changement. Ne sachant pas à quoi ressemblera notre vie sans telles et telles choses, nous avons une réticence naturelle à faire le pas de trier puis de jeter ce qui ne nous convient pas. 

Parfois, il est même possible que la simple idée de penser à trier devienne insurmontable. Pourtant, faire du tri dans sa vie reste un incontournable. Même si vous n’êtes pas conscient de le faire, vous le vivez forcément déjà de manière naturelle, ou plutôt, intuitive, sans connaître les réels critères de vos décisions sélectives. 

Quand notre cerveau nous joue des tours

Souvenez-vous du rôle de notre cerveau reptilien ! Il veut nous sauver la vie. Imaginez qu’il fonctionne de manière autonome, sans que vous ayez besoin de le solliciter. C’est comme le disjoncteur d’un tableau électrique. Dès qu’il perçoit une impulsion qui risquerait d’exposer à un danger, il coupe le courant !

Le cerveau reptilien fonctionne comme un disjoncteur. Il veille à la survie en coupant le courant par réflexe, sans réfléchir

Notre cerveau fonctionne encore mieux qu’un disjoncteur. Il est capable d’identifier des milliers de situations susceptibles d’être des menaces. Mais, sans dire qu’il se trompe, je dirais qu’il est très sensible. Plus les expériences proposées par le cerveau reptilien sont validées par le cerveau conscient, et plus le cerveau reptilien s’en verra renforcé. Il aura donc, de plus en plus “raison”, d’une certaine manière., non pas sur le sujet de l’alerte, mais sur le fond.

Supposons que vous décidiez (grâce à votre cerveau reptilien) de préférer les relations superficielles.  Vous n’y voyez aucune raison particulière, en soi, vous en faites simplement le constat. Peut-être que cela vous viendrait à l’esprit à la suite de la remarque d’un(e) ami(e). 

Sur le plan rationnel, les relations profondes sont nourrissantes, bien qu’elles exposent à certaines souffrances en lien avec l’attachement, dont nous parlions récemment avec Leslie Agasson, mon invitée psychologue clinicienne (voir ou écouter “Comment construire des relations qui génèrent du bonheur”)

Mais sur le fond, votre cerveau ayant évité des relations profondes pensera que, grâce à cet évitement, vous avez moins souffert. Or, vous ne pouvez pas le savoir n’ayant pas vécu la situation profonde en question.

Le frein vient des conclusions hâtives de notre cerveau reptilien

Pour résumer, le cerveau reptilien tire des conclusions à partir de présupposés. C’est tout à fait normal, sans quoi, l’espèce humaine aurait été entièrement dévorée par ses prédateurs 😉. C’est grâce à ces présupposés transmis dans l’inconscient collectif, que nous avons survécu.

Cela ne signifie pas, pour autant, que toutes ces hypothèses, même fondées, restent valables en permanence. D’où l’intérêt de demander à notre cerveau reptilien de continuer à faire son travail tout en faisant le nôtre, en conscience.

Libérez votre cerveau, un livre à lire absolument

Souvenez-vous combien cette absence de travail sur soi en conscience conduit à une forme de sécurité empêchant le changement. Ce dernier appelle à une insécurité (ne serait-ce que) temporaire. Par conséquent, créer votre bonheur demande de vivre une, voire plusieurs, insécurités nécessaires. Elles auront pour rôle de donner au cerveau conscient, l’information de la conclusion hâtive du cerveau reptilien.

Nous avons besoin d’un regard rationnel pour faire un tri raisonnable et donner plus de place au bonheur

C’est une manière de dire que vous ne pouvez pas vivre une expérience nouvelle en faisant vos choix habituels. Si vous vivez le bonheur régulièrement, voire, en quasi-permanence, vous avez identifié les croyances, les pensées, les émotions et les actions mises en œuvre pour ce faire. Vous saurez donc prendre de la hauteur pour identifier les déclencheurs de bonheur et les remettre en place en temps voulu. Si vous n’en êtes pas encore là, à avoir identifié vos déclencheurs de bonheur, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Parmi ces actions (qui déclenchent le bonheur) vient celle du tri. Vous avez bien noté que je parle là d’une seule et même action. C’est comme si je l’abordais sous l’angle du tri-sélectif. Bien que la sélection touche à plusieurs choses (le verre, le carton, le plastique, etc.), l’action de tri est une seule et même action, comme s’ »il s’agissait de l’illustration d’une manière de penser. Faire du tri dans sa vie pour donner plus de place au bonheur est donc à accueillir comme une seule action, bien qu’elle touche à de nombreux domaines.

Je m’arrêterai d’abord, sur le tri relationnel. Ensuite, j’irai vers les lieux fréquentés. En réalité, ces deux univers se conjuguent dans la mesure où l’on fréquente certains lieux en fonction des personnes avec lesquelles on est en relation. (“L’homme et son lieu”, de Paul Tournier).

Je poursuivrai vers les activités déclenchées par notre système de pensées. Il n’y a pas de priorité à rechercher dans cette approche. L’ordre pourrait être modifié sans aucun impact. J’ai suivi une logique qui n’a rien de dogmatique pour vous présenter ces tris à faire dans sa vie pour donner plus de place au bonheur. 

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Les 5 tris à faire absolument pour donner plus de place au bonheur

1. Faire le tri dans mes relations amicales

Vos amis ne sont pas tombé(e)s du ciel. Vous les avez choisis. Cela signifie que vous pouvez apprendre à vous connaître en regardant vos amis.

L’idée n’est pas de visualiser la chose comme si vous leur ressembliez, ce n’est pas aussi simple que cela. Vos amis sont, toutefois, dans votre giron relationnel parce qu’ils renvoient quelque chose de vous. Ce peut être des réalités que vous tenez à avoir (une manière d’être, d’écouter, de rire, etc.), ou une manière de voir les choses (une manière de penser, de raisonner, de prendre de la distance, etc.) ou encore une manière de s’offusquer (de s’opposer, de s’indigner, de dénoncer des choses qui vous font horreur).

Quoi qu’il en soit, prenez le temps de regarder vos amis tout en vous regardant vous-même. Notez que vos relations amicales sont le reflet de la personne que vous étiez (il y a quelques mois ou années) comme de la personne que vous êtes actuellement. Elles ne reflètent pas encore celui ou celle que vous voulez être. Or, comme la vie impose que certains naissent et d’autres meurent, acceptez que des relations naissent et que d’autres meurent.

Créer votre bonheur demande de vivre une, voire plusieurs, insécurités nécessaires

Faire le tri n’est pas forcément synonyme de perte pour donner plus de place au bonheur

Il est généralement pénible de se séparer d’ami(e)s et cela l’est plus encore si l’on utilise le verbe « perdre ». Pourtant, il est possible de se séparer sans perdre. Cette croyance, en relation avec le manque, peut parfois servir de frein et contribuer à nous maintenir dans une relation qui ne nous ressemble plus, au présent, comme au futur. Du coup, conserver cette relation pourrait nous maintenir dans une certaine stagnation, comme si l’on baignait dans un jus qui a pris de l’âge et qui commence à sentir un autre parfum que celui que nous voulons sentir au présent comme à l’avenir, sans pour autant remettre en question le plaisir passé.

En prenant le temps de savoir qui vous êtes vraiment (écoutez l’image de soi » et « Qui suis-je », en faisant les exercices) vous saurez quelles relations s’inscriront dans la durée et quelles sont celles qui se distendront.

Je choisis le verbe « distendre » pour introduire la possible non-rupture. Elle peut rassurer certains d’entre vous. Vous pouvez donc choisir de rompre ou de laisser se distendre un lien que vous savez empêcheur d’épanouissement quand vous sentez qu’il n’est plus en relation avec la personne que vous voulez être.

Il y a quelques jours, je répondais à Delphine qui parlait d’une relation amicale toxique. Je lui disais que, si elle tenait à sa relation amicale, il était important qu’elle dise ce qu’elle pense, sans chercher à blesser son amie. Et pour cela, elle avait besoin d’identifier ses propres besoins pour les lui exprimer. Si, une des conséquences à cet échange était que son amie décidait de couper les ponts (comme elle l’avait fait pendant un an), il était peut-être temps de l’accepte sans culpabilité. Delphine n’est pas responsable des autres et de leurs choix. Dire ce qu’elle pense peut conduire à un tri-sélectif pour donner plus de place à son bonheur (et peut-être à celui de son amie, qui sait ?).

Contrairement à ce que certains pensent, il ne s’agit pas d’aimer moins, mais d’aimer autrement, plus justement. Notez que je ne vous demande pas de faire le tri entre vos ami(e)s, mais dans vos relations. Entendez par là que vous changerez l’impact, ou l’emprise, d’une relation sur vous-même sans forcément la supprimer complètement. Parfois, il arrivera que vous mettrez un terme à un lien parce que la relation ne vous ressemblera plus. Vos relations amicales ne peuvent et ne pourront jamais être sur le même plan. Donnez-leur le relief correspondant à la perspective de vie que vous être entrain de construire en les incluant dans une vision en perspective. 

passez à l’action en vous souvenant de l’objectif :
Ne pas subir ses relations amicales, mais les choisir
pour donner plus de place au bonheur. 

Si vous êtes sensible à le peur de perdre quelque chose ou quelqu'un, je vous recommande d'écouter "Revivre après un deuil"

2. Dois-je trier quelque chose dans ma relation amoureuse ?

Je ne pourrais pas ignorer cet espace relationnel de la vie amoureuse. Il a un tel impact sur soi, selon l’échelle que nous donnons à notre amour dans nos priorités, qu’il serait déraisonnable de faire l’impasse sur notre vie amoureux/se.

Si vous ne saviez pas comment vous « débarrasser » de votre partenaire, vous attendiez peut-être que je vous donne le top départ :). Sans vouloir vous décevoir, ce n’est pas du tout ce que je vais faire 😉. Par contre, je vais, forcément, vous inciter à instaurer une relation de couple qui vous conduise à faire de votre conjoint un(e) partenaire de votre bonheur.

J’ai choisi le mot « partenaire » pour ne pas vous laisser penser que votre bonheur devrait dépendre de votre couple. En réalité, c’est plutôt l’inverse, à savoir que, votre bonheur respectif participe au bonheur conjugal. Or, en remettant les choses à leur place, de cette manière-là, vous percevez combien l’axe de développement personnel est nécessaire pour un épanouissement conjugal.

Travaillez donc pour que votre épanouissement personnel vous conduise à faire le tri de vos des manières d’être en couple. Vous pourriez, par exemple, prendre des décisions proches de celles qui suivent :

  1. Être authentique et vrai(e) dans ce que vous dites. Exemple : Laisser les tendances à espérer (laisser deviner) que l’autre comprenne ce que je dis au bénéfice de lui dire ce que je veux dire.
  2. Tourner le dos à l’ironie et au sarcasme. Exemple : Laisser de côté « Je te croyais moins cruche… » au bénéfice de « Je pensais que tu avais compris… »
  3. Donner la priorité aux encouragements et à la gratitude sur la critique et les remarques gênantes. Exemple : Laisser « Pourquoi veux-tu encore faire çà… » au bénéfice de « Qu’est-ce qui t’attire vers cette idée… »
  4. Utiliser des paroles positives /constructives laissant le négatif de côté. Exemple : Laisser « J’en ai marre de… » au bénéfice de « J’aimerais que… »

Je vous donne seulement quatre exemples parce que je suis convaincu que vous saurez en trouver d’autres à inclure dans votre tri-sélectif.

passez à l’action en vous souvenant de l’objectif :
Centrer votre attention sur la manière d’être en relation
en adoptant des valeurs qui vous appartiennent. 

3. Trier les lieux que je fréquente

« Dis-moi où tu vas et je te dirais qui tu es ». Cette citation est de… moi 🙂. Je viens tout juste de l’inventer. Je pense qu’elle tient la route même si elle comporte, peut-être une certaine fragilité.

En réalité, je ne prends pas vraiment de risque en avançant un tel concept. Vous n’irez pas à l’école de danse ou au stade, si vous êtes passionné(e) de jeux d’échec ou de golf. La seule exception serait qu’une personne que vous aimez fréquente l’école de danse ou le stade.

Si vous voulez créer votre bonheur, regardez les lieux fréquentés ces dernières semaines (ou derniers mois, vu que le confinement a un peu chamboulé nos déplacements). Ensuite, une fois que ces lieux sont identifiés, vous pouvez identifier ce que vous procure leur fréquentation. Sans entrer dans un jugement de « bien et mal », voyez juste si l’impact de ce que vous y vivez correspond à votre profonde volonté d’être, vraiment. Ensuite, est-ce que cela est en accord avec la personne que vous voulez être demain, dans 3 ou 10 ans ?

Une vie heureuse demande de faire des choix stratégiques, même s'il s'agit de faire le tri de ses relations

Enfin, vous pouvez associer les lieux aux personnes que vous avez listées dans le tout premier groupe de tri, celui qui porte sur les ami(e)s. À partir de là, vous saurez si votre fréquentation de ces lieux restera dans vos priorités ou si elle sera reléguée aux oubliettes.

Là encore, cela ne signifie pas que vous n’irez plus du tout dans certains lieux, bien que certaines décisions puissent vous conduire à ce choix. Parfois, il s’agira d’y aller moins souvent, moins longtemps, à un autre horaire ou seulement quand il y aura telle ou telle personne, etc. À vous d’inventer la vie que vous voulez. Faites du 100% sûr-mesure, maintenant que vous avez compris l’intérêt de choisir sa vie, au lieu de la subir.

passez à l’action en vous souvenant de l’objectif :
Associer un lieu avec une expérience attendue ET avec des relations.
Choisissez d’aller UNIQUEMENT là où vous voulez vivre ce que vous choisirez de vivre.  

4. Faire le tri dans mes activités ?

Combien de temps passez-vous à vivre ce qui compte vraiment, qui vous nourrit ? La question ne porte pas systématiquement sur la quantité, mais parfois, sur la priorité. Alors, à quelle place se trouve ce qui vous nourrit et vous fait du bien ?

Prenez la mesure de votre train-train quotidien. Regardez-le de haut puis, 

1. Identifiez les activités enrichissantes.

2. Identifiez celles qui ne le sont pas. 

Faites la même chose avec les activités récréatives. Par contre, ne confondez pas récréatif et ludique. Parfois, ces deux réalités sont confondues, mais ce n’est pas systématique. Une activité est récréative quand elle sollicite la créativité et la détente. Or, quand on intègre le temps de télévision dans cet univers-là, c’est souvent faux. Rares sont les programmes faisant appel à votre créativité. Regarder une série n’est pas récréatif (sauf s’il s’agit de travailler une langue, par exemple). Certes, c’est détendant, mais votre cerveau vit plutôt une forme d’anesthésie temporaire, la plupart du temps, le but d’une série étant généralement de vous divertir en touchant au siège des émotions. C’est d’ailleurs la même chose avec les infos ! À aucun moment, on ne vous demande de réfléchir ou d’analyser. On vous demande d’entendre et de « gober ». On a déjà pensé pour vous, en somme.

Un des moyens de vous recréer (récréatif) est de produire. Qu’il s’agisse de bricolage, de lecture (qui touche à l’imaginaire et donc, à la créativité), d’écouter un livre audio ou un podcast, d’apprendre une langue, de jouer d’un instrument, d’écrire un livre, d’apprendre la cuisine ou autres activités faisant appel à une action, vous entrez là dans la créativité.

3. Donner une réelle priorité à ces activités récréatives est une manière de développer votre bonheur. Une des raisons est qu’elles participent à donner du sens à ce qui vous êtes, en plus de puiser en vous-même pour le projeter en dehors de vous. C’est vraiment ce qu’est la création ; c’est vous, projeté(e) en dehors de vous. Créez et vous vous épanouirez davantage.

En conséquence, vous éviterez ou limiterez au maximum les activités passives de consommation toutes faites. 

4. Triez aussi les activités qui ruinent le moral et envahissent les pensées par des crimes, des catastrophes, des mauvaises nouvelles, des horreurs, des critiques, des jugements, des insultes, des regards contraires à vos valeurs, etc. Je ne vous proposerai pas de listes. Vous saurez quoi faire.

passez à l’action en vous souvenant de l’objectif :
Donnez une très haute priorité aux activités créatrices, qui sollicitent votre cerveau, au lieu de l’anesthésier. 

5. Trier mes pensées et croyances

Vous saviez que j’y viendrais. Sachez juste que nous avons tendance à aller vers ce qui correspond à nos pensées du moment. Quand vous avez une baisse de moral, vous écoutez des musiques qui illustrent votre état, vous vous habillez comme pour dire que vous n’avez pas le moral et vous avez tendance à revoir vos aspirations à la baisse. Pourquoi donc ?

C’est un phénomène irréfléchi et naturel. Mais, le fait d’en être conscient(e) peut vous donner les moyens de contrecarrer le phénomène. Quand voyez poindre une baisse de moral, foncez dans votre playlist de musiques toniques. Habillez-vous en couleurs et entourez-vous de personnes positives. Fuyez les relations qui vous diront « je comprends que tu n’aies pas le moral, tu n’as pas de chance ! ». Fuyez aussi les personnes qui vous plaindront.

Certains ne partagent pas cette approche. Ils y voient une manière de fuir sa réalité. Mais vous entendez bien qu’il n’en est rien. Je ne vous demande pas de faire comme si de rien n’était. Je vous demande de vous déplacer vers des actions qui vous procureront des bienfaits. Rien ne vous empêche d’associer les deux en prenant de la hauteur pour revoir votre éventuelle difficulté à accepter la neutralité des événements (dont je parle dans le rendez-vous « Le mystère des émotions »).

Jouez avec ce balancier en conscience vous permet de prendre de la hauteur tout en sachant quoi faire pour ne pas vous laisser emporter par les flots du naturel installé en vous.

L’objet consiste à trier les automatismes qui produisent les mêmes résultats minables. D’abandonner les tentations bidons (tomber dans l’achat compulsif, chercher des occasions de dépenser pour du vent…, grignoter, se lancer dans un stage sous la couette ou une journée pyjama, opter pour un zapping télé, etc.)

passer à l’action en vous souvenant de l’objectif :
Vous diriger vers ce que vous voulez
au lieu de suivre le cours naturel de vos pensées habituelles. Vous savez qu’en vous digérant délibérément, vous arriverez ailleurs que dans le train-train habituel néfaste et connu. 

Résumer :  vous avez du tri-sélectif à faire dans votre vie pour donner plus de place au bonheur : 

  1. Trier mes relations amicales : Ne pas subir ses relations amicales, mais à les choisir pour donner plus de place au bonheur
  2. Trier ma manière d’être en relation amoureuse : Centrer votre attention sur la manière d’être en relation en adoptant des valeurs qui vous appartiennent. Quand commencer à faire du tri dans votre vie pour donner plus de place au bonheur ?
  3. Trier les lieux que je fréquente : Associer un lieu avec une expérience attendue. Choisissez d’aller UNIQUEMENT là où vous voulez vivre ce que vous choisirez de vivre.
  4. Trier mes activités : Donnez une très haute priorité aux activités créatrices, qui sollicitent votre cerveau, au lieu de l’anesthésier.
  5. Trier mes pensées et croyances : Vous diriger vers ce que vous voulez au lieu de suivre le cours naturel de vos pensées habituelles. Vous savez qu’en vous digérant délibérément, vous arriverez ailleurs que dans le train-train habituel néfaste.

Quand commencer à faire du tri dans votre vie pour donner plus de place au bonheur ?

Je sais que vous me voyez venir. Vous savez que si je vous dis d’attendre le meilleur moment, je vous raconte des « salades ». Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que le meilleur moment pour commencer est maintenant. Il n’y aura pas de meilleur moment. Reporter le passage à l’action est une manière de se raconter des histoires pour éviter de se lancer.

Lancez-vous maintenant. Si vous vivez en couple ou en famille, lancez l’échange pour vous mettre en mouvement ensemble. Cela ne signifie pas d’attendre que vous soyez suivi(e). Le but est de donner l’envie, avant tout, en tenant compte de ceux que vous aimez. Sans cela, ils risquent de se demander ce qui vous prend !

Le cahier de vie de Pascal Quionquion, encouragé sur le blog heureux au présent

Commencez maintenant en utilisant votre cahier de vie. Si vous n’en avez pas, équipez-vous d’un cahier et écoutez le rendez-vous intitulé « Rendez-vous avec vous-même » pour comprendre comment l’utiliser. Il est un outil important de votre création de bonheur.

Quoi qu’il en soit, commencez aujourd’hui, maintenant étant le mieux. Faites votre tri en commençant par le domaine qui vous convient le mieux. Commencez par celui qui vous parle le plus. Comme je l’ai dit tout à l’heure, il n’y a pas d’ordre. Lancez-vous et continuez à créer votre bonheur.

Notez que je reste à votre écoute pour vos questions, vos remarques et entendre vos expériences. Si vous avez l’impression de faire face à une montagne, faites-m’en part. Je vous donnerai des outils pour la déplacer ou la contourner.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne semaine.

Bye, bye


Photo de Trinity Kubassek provenant de Pexels, Image par Jürgen Diermaier de Pixabay,


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